4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 14:54



En effet, pour ce troisième IM de ma carrière, mais le premier sans Dave (o; je me suis fixé six callenges.

Callenge 1 : Finir. (Ca peut paraître chon, mais mine de rien, c'est important)
Callenge 2 : Parchourir la natation en 53'30 grand maxi !
Callenge 3 : Rester le meilleur performeur natatoire sur IM du club, une sorte de Jan Sibbersen Mont saint Aignanais (on a les vichtoires qu'on peut  ;o)
Callenge 4 : Parchourir la partie cychliste en moins de 5h (Là, je chommence a m'avancer un ptit peu...)
Callenge 5 : Chourir. Là, vous me dites oui, et alors ? Je vous répondrais alors, courir et non pas marcer ! En plus explicite, parchourir le marathon en moins de 4h15 (Là, euh... c'est le big défi de la vie de la mort qui tue sa mère)
Callenge 6 : Euh... j'en ai pas vraiment, c'était pour placer mon titre. Parce qu'avec 5, ça marcais pas. Bon, aller, j'en trouve un vite fait... euh... Finir devant au moins devant un et une pro de cette liste ! (y en a qu'on les foies là...  ;o)




Alors a 10 jours de la chourse, je suis a l'arrêt... pour 2 jours, suite a mon rendez vous chez l'ostéo. C'est toujours bon pour le mental de s'arrêter chomme ça et de bouleverser tout son programme, qui n'était déjà pas ce qu'on peut appeler un programme "idyllique". Mais restons positif, le plus important est que je puisse guérir. Prochain entraînement samedi soir, nata en lach, avant mon dernier entraînement un peu chostaud, un encaînement vélo chourse a pied avec de l'allure, dimanche aprèm. 

Alors pour aborder Roth dans de bonnes conditions, j'aurais eu le loisir de chompiler pour ma prépa "spé", c'est à dire depuis le 13 avril, tiens, également date de ma reprise sportive après quelques mois d'interruption: 233 heures d'entraînement, placés comme suit :
2h05 (Oui, j'ai chommencé un dimance)-  21h15-20h30-17h05-18h05-19h05- 23h35-17h10-24h-16h25-22h15-17h05-14h30 .
Enumération de ciffres qui bien sûr, n'a absolument auchun intérêt, puisque qu'auchune précision quand a la répartition de la volumicité. 
C'est bien évidemment a vélo, que le travail le plus important a été fourni avec un total horaire de 165h15 pour un bilan kilométrique de 4590 km. 
La natation a été pour le moins irrégulière, mais malgré tout plus importante que lors de mes 2 dernières prépas et ce, pour diverses raisons : 50h35 passer dans l'eau pour parcourir 148 km.   
A pied, j'ai testé une nouvelle méthode de prépa. J'ai absolument tout misé sur la ... fraîcheur ! Des ciffres pantagrueliques chomprenant l'aquajogg et le footing : 17h10 d'entraînement pour courir 98.50 km (sans l'aquajogg évidemment). 
A la fraîceur de ma prépa sur laquelle je chompte pour le marathon, sera adjoint des forces comme : la mémoire chorporelle (c'est pas possible qu'il est tout oublié merde, depuis le temps que je chours !!!), l'expérience, puisque déjà 2 marathons IM  a mon achtif ( tous sub 4h... hannnn, t'ain, je suis dans la merde ! )  mes qualités naturelles de choureur... (ces 3 petits points suffisent a donner toute la portée de la phrase précédente) et bien sûr un mental de killer, puisqu'il ne faut pas oublier que la douleur n'est qu'une information transmise au cerveau et que, ça tombe bien, je n'ai pas de cerveau.



Bref, autant, j'étais chontent de mon début de prépa dans la gestion et la planif, autant depuis 3 semaines, ça devient difficile de tout gérer entre différents impératifs, qui font que ma prépa se désuni et perd de sa "justesse" (au sens où je ne peu pas faire tout ce que je veux et où le placement de mes séances se fait un peu a l'arrace). C'est juste dommage et probable chause de regrets futurs malgré le chontentement de prendre part a la chourse. 

Mais tout n'est pas négatif. La course, ce n'est pas que la course, c'est la prépa aussi. Qu'en retenir ? séquence nostalgie, j'ai envie de dire.

Ce sont les sorties vélo alone ainsi que les séances nata tout seul comme un Rémi.
C'est le diabolo citron a Bormes les mimosas en bonne compagnie 
Ce sont les BTD avec le club.
Ce sont les rendez vous médicaux qui ont parsemé l'ensemble de la prépa.
Ce sont les "Nan papa, tu vas pas faire du véloooo, tu restes avec moi !" de la cracotte.
Ce sont mes chronos nata d'il y a quelques semaines (et d'aujourd'hui ?? )
C'est l'incertitude qui donne encore plus de saveurs.
Ce sont les regards interrogateurs, critiques et pleins de jugements de certaines personnes sur mes choix de vie.
C'est la sortie de 7 h.
C'est la motivation a ne pas renoncer.
C'est le pomme-cannelle de Martine.

Et le meilleur est encore a venir... j'espère  :o)


 A+ 

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 10:39
Mon dernier cycle de travail important en terme de charge s'en est terminé depuis jeui soir. Alors cela devait être le plus chargé, mais en fait non, la faute a plusieurs empêchements ici ou là qui m'ont empêché de faire ce que je souhaitai. Moindre volume, faible régularité et homogénéité dans la charge. Bon, ce n'est pas bien grave, ce qui est fait est fait, il ne faut rien regretter. J'ai tout de même pu m'en sortir en mettant une ou deux journées bouboutesques, c'est a dire longues et dures (mouarf, j'adore les blagues fines ;o)

 

Je fini aujourd'hui même avec 3 jours très souples pour bien souffler car m'étant enfilé 2 journées de plus de 6h en 5 jours. Et ça, avant de partir pour la dernière ligne droite de 2 semaines censée me permettre de garder mes aptitudes physiques au niveau où elles sont (au top, of course) et mettre mon niveau de fatigue au plus bas.

Par rapport à mes 2 derniers IM, j'aborde la fin de la prépa un peu différement. Je teste un peu, sachant que mes 3 prépas ont été toutes les 3 été complétements différentes, c'est difficile d'en tirer des conclusions et de se servir des expériences, erreurs et réussites passées. Le mieux est encore d'écouter son corps et ses envies, et d'avoir confiance en ses choix, même si jusqu'alors, ça ne m'a pas vraiment réussit sur cette distance.

Un poin sans T :

Mais oui enfin ! Ca fait un ptit moment que je ne vous avais point embêté avec mon bassin, psoas et autres problèmes pubalgiques. Et c'est normal ! D'abord parce que je n'écrivais plus (alors évidemment, ça va être dur d'en parler) et ensuite parce que c'était en cours de soin. Donc un bref résumé des derniers acts (facturés ou non)

- Vers la fin de mes séances de kiné, j'ai obtenu le droit de tester la course a pied :
Part 1 : 30' petite douleur qui apparaît disparaît en cours de footing, c'est normal, continu qui dit mon kiné.
Part 2 : 45' idem                             //                                              //                                          //
Part 3 : 30' après le vélo, idem.   //                                              //                                          //
Fin des séances de kiné
Part 4 : 40' après le vélo, grosse douleur qui apparaît et ne disparaît pas  :o(

Donc petit tour chez mon doc pour :

1 : Savoir si il y a du mieux.
2 : Savoir si je vais mourir dans d'atroces souffrances pendant le marathon de Roth.

1 : Oui, il y a du mieux. Mon psoas droit est complétement détendu malgré la douleur. Seul le gauche fait encore des siennes. Grosse au mode eau, ma hanche droite est bloquée (moindre amplitude articulaire en rotation interne que la gauche). Mon psoas gauche est tendu pour je ne sais pas quoi faire et quand je cours, le droit se contracte pour compenser et ça fait mal. Le vélo n'a absolument rien a voir la dedans, premier ouf.

2 : A ma question qui est de savoir si il est de bon ton de faire un marathon comme ça, mon doc me répond par une autre question :
"Imagine sur un tri LD tu tombes au début du vélo, tu as tout le côté gauche en sang, tu continues ?" ( NB : c'est le médecin du tri de VdR qui m'avait soigné a l'arrivée de 2004 où je m'étais gamellé comme une merdasse au début du vélo)  



Gnark gnark !!! On c'est compris mon coco ! Je vais démonter du teuton !!! 
Mais c'est quand même pas ça que je voulais dire :  ce n'est pas : est ce que je peux le faire sans entraînement, c'est "est ce qu'il est raisonnable de le faire avec cette pathologie"  (Je simplifie la réponse ) :  "Vas y fonce, il ne peut rien t'arriver"   ^^

Donc, direction le rendez vous de la dernière chance chez l'ostéo pour me débloquer la hanche source de tous mes malheurs et être ainsi en pleine possession de tous mes moyens pour niquer du chleuh. Sinon c'est pas grave, j'en dépouillerais un peu moins.

Un point forme subjectif :

En nata : je suis assez content. J'ai de bonnes sensations les temps sont bons... en bassin. Je n'ai, hélas que peu l'opportunité de nager en lac et c'est bien dommage.

En vélo : je me sens pas mal, comme dit sus articlement, pas de compteur, de polar... c'est donc a la pression du vent exercée sur ma tronche quand je roule. Les sensations sont bonnes. Si j'essaie d'être objectif c'est moins bien. Plusieurs fois, je me suis allé me faire petit parcours (pas facile non plus) effectué en 30' a allure IM. De tête comme ça je me suis dit bon, il doit faire a peu près 17km. Hier, vérification sur openrunner et verdict... a peine plus de 14km  :o((  J'ai du oublier un bout du parcours sur openrunner.  Ouai, ça doit être ça  :o/

En càp : Courir à 11/12km, ne me pose aucun problème pendant 40'. Physiologiquement, même après le vélo ça passe bien. Par contre musculairement...

Dans le prochain article, je vous parlerais de Jessica Lange, de nostalgie, de Teutonie et de chiffres. OUhhhh, je vous sens impatients !

A+

P.S : Je n'ai rien contre les allemands, il font de la très bonne musique  (o;


 

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 21:27
Un bref article pour revenir sur la participation Mont saint Aignanaise qui avait aligné 4 équipes sur le CLM par équipe de caen, une féminine et 3 masculines, dont une a laquelle j'appartenais, composée de Nick, Guigui, Fdols et moi même, nous avions quelques ambitions.

Après une petite reco vélo, le constat est là, le début du parcours est tout pourri, et quelques passages sont assez techniques. Mais nous en faisons fî et restons confiant en l'unité, la complicité et la connivence de l'équipe :
"J'ai envie de faire caca !"
"T'as pas encore fait ?"
"Bah nan"
"Ouai, moi aussi j'ai envie !"  
"Boubou tu viens avec moi ?"

Que de  cohésion en cette équipe, qualité indispensable pour ce genre d'épreuve.

Nous nous organisons tant bien que mal dans notre petit emplacement, ce afin de mettre tout notre matos de la manière la plus adaptée possible.
Direction le plan d'e,  la riviè, le canal. Enpingouiné que nous sommes, il est temps de ce mettre a l'eau. Eau qui a d'ailleurs un ptit goût de reviens y pas. Nous nous échauffons quelques minutes et c'est déjà notre tour. 

En nata, la tactique était simple, Guigui et Nick devant Fab derrière et moi même qui servait de nounou a ce dernier ( cette épreuve étant la plus délicate a gérer pour Fdols). Mais voilà, aussi simple que la tactique pouvait paraître, Fab est un ancien militaire et ça se voit ! :o)))  Il part taquet au milieu de Nick et Guigui plutôt que de s'économiser. Oh, pas longtemps. 200m environ, juste le temps d'avoir une dette d'O² aussi importante que la dette financière du tiers monde,  lol
Une fois qu'il a fini de faire son Mitch Bucanon, il se range enfin. Mais très vite il paye son erreur et j'aperçois de légers écarts qui se creusent entre lui et ses prédecesseurs. Je monte a sa hauteur, lui aggripe le fessard et le pousse vers l'avant. Sur le moment, je ne sais pas si c'est efficace, c'est la première fois que je tente ce genre de truc. Je renouvelle l'opération de temps a autre, mais pas trop souvent car mine de rien, ça use et je ne suis pas sûr que fab interprète la manip comme il le devrait  (o;



Nous reprenons une équipe partie devant et sur la fin, je m'intercalle pour faire profiter fdols de l'aspi qu'il avait lâché. 

Sortie d'eau et transition ratée pour moi. Un élastique pète et mes manivelles font un quart de tour, je monte a l'arrêt sur le vélo. Je trace pour récupérer les fuyards, on se regroupe, on commence a rouler, mais le parcours avec ses relances ne nous facilite pas les choses et rapidement nous sommes assez désorganisés, fab, lâche de temps a autres, "frôle" les bas côtés. Ce n'est pas aussi fluide qu'a Compiègne et nous perdons beaucoup de temps. Déjà les Pirahanas de Dieppe parti 1'30 derrière nous se rapprochent.  



A la fin du 2ème tour, ils nous reprennent. A l'approche de parc, je laisse mes compagnons se demmerder pour la dernière partie. Je vais rendre mon dossard et m'en vais harranguer mes topains qui vont finir le boulot. Ils ont l'air de plutôt bien se débrouiller et au prix d'un retournement de tête dont Fab a le secret, nous sauvons la 3ème place pour 6" devant caen. Ouuuufff !  




Course difficile, on eut pu mieux faire. Big up pour les filles qui feront premières et avec la manière.

A peine, la coupe attrapée, il est temps de repartir avec Fdols vers Rouen, car il est déjà bien tard.

A+

P.S : Tous mes voeux de bonheurs à Guillaume et sa madame !  (o;



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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 22:16
Oui, je sais ça fait une plombe que je n'ai pas mis un mot sur le blog. Mais que voulez vous, "Time is running out". J'étais, suis et vais être over booké pendant encore un petit moment. Mais dufait d'une pression sociale trop importante, je prends le temps, ce soir, de prendre quelques minutes pour assouvir votre soif de voyeuriste sur ma personne. (Bande de petits voyous  ;o) Aller c'est pour vous, c'est cadeau !



Bientôt 3 semaines donc que je n'avais pas écrit et qu'est ce que c'est t'y qui c'est t'il donc bien t'il passé dans ce laps de temps si précieux ? Et bien sportivement, j'ai fini mon 2ème cycle de travail de 11 jours et ai également fini mon cycle récup de 4 jours ce soir même. 
Durant ce cycle, pas mal de vélo là encore, mais comme je n'ai point de cardio, gps, compteur et autre gadget alliénatif, je ne sais quelle ampleur donner a d'éventuels progrès. Avec environ 850 km en 11 jours, si je ne progresse pas, j'ai envie de dire euh... bah... tant pis.

En nata, je n'ai point beaucoup nagé, très peu fait de séries dures (juste de l'intensité que je nommerai "soutenue" ;o) Et je pense pourtant ne pas être trop mal, en effet, je crois avoir nagé 4'58 au 400 en grand bassin a l'entraînement vendredi dernier, en plus avec de très bonnes sensations. ("Je crois" parce que ça me paraît, comment dire... non pas impossible, mais en relative inadéquation avec l'entraînement du moment. Alors, soit j'ai mal entendu le coach, soit je suis... très doué. Mais on m'aurait demandé le temps que je pensais avoir fait a la fin du 400, comme ça aux sensations, j'aurais dit 5', donc ce n'est pas improbable). Bref, cela laisse augurer de bonne chose pour la suite. 

A pied, a quoi jogging 2 fois par semaine. Et attention, je tourne en moins de 5' au tour de bassin (soit 80m) ! Meilleure perf en 4'40. Ca va envoyer du lourd a pied les cocos ! Non ? Ah, bon. 
Et attention, mardi dernier, j'ai eu l'insigne honneur de chausser mes runnings pour 10 tours de terrains de foot ! Et en plus a la demande de mon kiné ! Alors je devais les faire dans le sens des aiguilles d'une montre pour ne pas solliciter mon adducteur droit et c'est dommage, je me suis gouré, j'avais compris l'inverse. Donc ça c'est fait. 
Mais dimanche j'ai le droit de réessayer et même d'en rajouter un peu. Truc de guedin !  Par contre les cuissoux ont pas trop apprécié quand même. Musculairement c'est autre chose que le vélo  :o(


Alors, petit aparté, plusieurs personnes on l'air décontenancées et me prennent pour un inconscient voir un débile en apprenant que je vais courir le marathon de Roth sans prépa ( en plus en moins de 4h  :o)). Certes, je peut le comprendre. Mais il faut également comprendre que je suis (sans vouloir me la péter) quelqu'un qui aime les "challenges".



Pour que je m'engage dans quelque chose (a fortiori quelque chose de contraignant) il me faut un objectif, un but a atteindre. Au début, c'était moins de 9h45. Aujourd'hui c'est impossible. Mon challenge est donc de courir et finir ce marathon sans entraînement le plus vite possible (- de 4h30 ? :o/)
De plus, je suis sûr de mon fait. Au sens, où je suis de ceux qui ont désacralisé la distance IM et qui considèrent que cette distance peut être effectuée en mode "randonnée". En ayant déjà effectué 2 fois cette distance, cela n'a pour moi, rien d'inhumain de finir cette course pour qui a mon âge et mon passif sportif. Je suis sûr de moi et je pars en sachant que je finirais, ce qui ma foi facilite grandement les choses. Rien ne sert de paniquer et de se poser des questions.

Dès demain, donc, j'ouvrirai mon dernier cycle de travail difficile et ce en compagnie de la green team a Caen pour le CLM par équipe. A mes côtés donc : NTQ, Guigui et Fdols. Manu n'étant pas de la partie pour cause de blessage, ce qui va rendre les choses bien plus difficiles ! Les cocos, préparez vos sacs a vomi on va mettre le feu a vélo !!! 



A+


 

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 20:31
De quoi s'exploser les gambettes en fin de cycle de travail !
Après les 8 premiers jours dudit cycle a dominante vélocipédique, je débarquais ainsi qu'une grosse partie de la green team Mont saint aignanaise chez Patrice de Val de Reuil tri pour notre Big Training Day en vu de Roth.


- "Wouhhhhh, fait péter les gateaux !!!!"

Au menu pour moi, 1h10 de nata en lac a chercher Lo en compagnie de Nick et Guigui, puis 5h de cyclopédie dont une bonne partie under the rain sur le même parcours que la dernière fois. Dans ces 5h, 2x (30' all. IM-15' all. HIM) en config compète. Je voulais rallonger encore un peu mais la pluie et le froid auront eu raison de ma témérité.
Les topains auront le plaisir de courir derrière pour se réchauffer, moi je reste tranquille.
Un petit resto derrière nous permet de remettre légèrement a niveau les stocks de glycogène pour le lendemain pour ce qui sera mon ouverture de saison, le tri CLM de Compiègne. 
Couchage 00h. Levé 6h15. Après la journée de la veille, dur.   

Il faut mettre les 2h de route a profit pour : se réveiller et se motiver, pour cela, rien ne vaut un peu de bonne musique :



C'est donc après avoir effectuer environ 770 km a vélo en 9 jours et 8 sorties vélo, que je pars dans le ferme but de m'exploser les jambons. Arrivé un peu trop à la bourre, nous n'aurons pas le temps de reconnaître le parcours vélo, tant pis. Installation du matos et surtout...attente, car nous partons dans les derniers. Le temps de mettre au point une stratégie d'attaque " Napoléonienne" pour ce que nous espérons être notre Austerlitz. Nous plaçons notre camp d'état major prêt des toilettes, pour plus de tranquilité et de "commodité".

En nata, nous placerons nos fantassins que sont : Manu et Yannou devant, afin d'ouvrir la route et le cas échéant  une brèche dans la ligne adverse. Placé derrière, nous avons l'artillerie lourde que sont fdols et Nick. Et enfin en dernière ligne, la cavalerie qui interviendra en cas de problème de la précédente ligne. 2 tours a effectuer, le premier servant a fixer une allure, le second a stabiliser où a accélerer le rythme du combat selon l'état des troupes. Autant dire que tout est préparé.

A vélo, nous décidons de lancer l'assaut avec une participation commune de toutes nos lignes, avec en ligne de front, la cavalerie qui ne participera pas au combat final et qui se doit donc de se sacrifier au combat.

Pour la bataille finale, a pied, courera qui restera...

L'heure approche, un échauffement dans une eau fort agréable et sous une météo qui ne laisse pas présager du combat acharné qui va se jouer d'ici peu. 

Le moment est venu de mettre nos différentes lignes de combats en place... 



 La trompette sonnant le début du combat se mit a retentire et nous nous jetâmes à l'eau.


De suite,  la stratégie décidée se met en place et cela fonctionne plutôt bien. Je reste derrière aux aguets quant a une éventuelle défaillance, mais tout le monde tient le rythme. Sortie de l'eau au bout du premier tour en 4'58. Je questionne fdols sur son état. Ce dernier me répond qu'il est ok, et nous replongeons dans le champ de bataille. Le rythme se maintien bien, même si une légère désorganisation se créée. Nick, se sent pousser des nageoirs et passe en première ligne au mépris du danger. Je passe a côté de fdols craignant une cassure. Ce dernier tient bon, mais j'entraperçois au travers de ses lunettes des yeux exhorbités, dont la rougeur de ces dernières ne cachent pas les fines veinules rougeâtres, signe d'un léger rythme "taquet"   (o;  Mais tout se passe bien jusqu'au bout, le combat est mené tambour battant puisque nous sortons du 2ème tour en 4'40.



Nous effectuons une transition correcte et lançons l'assaut à vélo. Malgré la réflexion stratégique d'avant combat, une légère inertie organisationnelle créée un petit flottement dans les lignes de combat, mais rien de bien grave, les différentes lignes d'assaut effectuent leur boulot. Nick et Manu sont le splus gros batisseurs et j'essaie d'effectuer ma part du travail comme je peux. Yannou après un début participatif, décroche sur la fin du premier tour. Damn ! Mais,que faire ? Nous ralentissons un peu, pour que ce dernier puisse rejoindre les troupes. Ce qui est fait au tout début de 2nd tour. Las, il recraquera quelques hectomètres plus loin. Le premier tour est effectué en 15' 39"  (transition comprise). fdols se devant d'assurer au max a pied, rentre les oreilles, et serre les épaules. Nous roulons a trois et a vive allure. Les cuisses commencent a cramer, la respiration se fait haletante et les relais de plus en plus durs a passer (encore que ce ne sont pas les relais qui étaient les plus durs, c'étaient surtout de relancer après m'être écarté pour me remettre dans la roue qui me tuait plus qu'autre chose). Nous approchons de la fin. Avant dernier relai pour ma pomme, je suis déjà rôti comme un cochon sur une rotissoire, mais il m'en reste encore un... le plus dur... le plus long. Petite poussette dans le dos de Nick pour me lancer a corps perdu dans le dernier corps à corps de ma bataille. Bouche grande ouverte, respiration ahanante, gainage inexistant, ma valve tricuspeed n'a jamais aussi bien portée son nom. J'essaie de me vider les cuisses pendant que mes frères d'armes m'insultent joyeusement. J'adore ce sport  :oD

A quelques encablures du parc, je m'écarte pour les laisser débouler et lancer l'assaut final. Deuxième tour vélo en 13'57" (sans transition). Je pose les pieds au sol, incapable de descendre du vélo et m'étale sur la paille de mon aéro drink, espérant retrouver un semblant de quiétude cardio respiratoire, le tout sous le regard des signaleurs. 

Mes compagnons fantassins sont déjà reparti au combat lorsque j'arrive a proximité du parc. Ils ont 3 tours a effectuer. L'allure n'a pas l'air trop mal, mais les équipes conccurentes, semblent bien plus aériennes dans leurs foulées.



Je pars les receptionner dans l'air d'arrivée en compagnie de mme Bouboute. 

A peine arrivé, fdols fait ça fiotte et s'écroule a terre, quel acteur !  (o;



A peine le temps de récupérer et de faire un tour pour s'oxygéner les tissus que déjà les résultats et podiums arrivent. Nous finissons 3ème, bien loin des premiers, Versailles tri, mais a une longueur plus courte de Tri baie de Somme, 2ème. Point de regrets, nous avons combattu vaillament avec nos armes et ont c'est fait plaisir. Nous nous somme bien préparé pource qui sera notre prochaine et plus importante bataille, le tri CLM de Caen. Un changement sera effectué avec l'apparition de Guigui en lieu et place de Yannou, il faudra mette en place une nouvelle stratégie de combat. Ca va aller très très vite à vélo...   :oD



A+

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 17:42

Mais oui, pourquoi s'en priver ? Partagez votre plaisir a plusieurs, c'est tellement bon !

-"Vas-y passe devant !"
-"Oh, non je reste derrière ! "

-"Vas y accélère plus vite ! "
-"Non pas plus vite, sinon je vais craquer !"
-"Aller, envoie la sauce ! Met la grosse !"  (désolé)

-"Ouah... il énorme ton matos !"

Et oui, rien ne vaut un petit triathlon CLM par équipe pour se découvrir de nouvelles affinitées et se rapprocher de vos équipiers :

-"Vas y, mais accélère, gros tas !"
-"T'ain, mais met pas un sac a chaque relais !
-"Et voilà, l'autre enclume a lachée. Le boulet !"
-"Quelle équipe de merde !"

Rhalala, que de bons souvenirs !

C'est le moment de mettre au point quelques petits paris entre amis, avec par exemple, un petit gage a celui qui craquera le premier !



Je serais donc à Compiègne ce Week end pour partager ces bons moments avec mes coéquipiers survitaminés que sont NTQ, fdols, Manu et Yannou. Va pas falloir avoir un moment d'innatention à vélo si je veux pas me faire lâcher par le TGV Mont Saint Aignanais. 

Alors certes, quand on est le plus faible, on peut éventuellement hésiter, mais pour l'avoir vécu, j'encourage tout particulièrement ce type de compèt aux maillons faibles pour 3 raisons :

-1 : Tu bats tous tes records (un 5 km en 17' quand on a une VMA à 18km/h, ça parle un peu)
-2 : C'est une séance d'entraînement de tout premier ordre ! En effet 30' de PMA, enchainé à 18-19' à VMA, il n'y a rien de tel pour progresser !
-3 : Après ça, tu n'as plus peur de rien... sauf... d'en refaire un !   (o;



A+

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 21:56
C'est parti, c'est lancé ! Wan again a bistouflaïe ! En effet, après ma préparation hivernale du mois d'avril, je suis parti pour la partie dite "spécifique" de ma prépa.

Alors premier constat, en nata, j'ai pas nagé de l'hiver et cela se voit ! La caisse n'est pas trop là et si sur des distances assez courtes, je garde la pêche, quand ça se rallonge...
A vélo, à peu près le même constat, je peux rouler longtemps, mais pas, vite ET longtemps.
A pied, je ne peux pas courir donc no problemo de ce côté.

Malgré tout, je mets toutes les chances de mon côté pour galloper comme un lapin à Roth, avec la mise en place de séances d'aquajogging d'environ 40', 2 fois par semaine.



Mouai, bof...Je ne suis pas certains de ses bienfaits, mais bon, à part faire me chier, ça ne peut pas me faire de mal, donc... En plus,  petite muscu des mollets pour éviter les crampes dès la pose des pieds au sol, et... c'est tout pour la course à pied

A vélo, toute ma prépa repose la dessus. Bien que je ne suis pas sûr que le jour de la course, ce soit l'épreuve sur laquelle je passe le plus de temps  :o/  A vélo donc, l'allure de course et le travail d'endurance/force seront les principaux axes de travail de ces prochaines semaines.

En nata, il va falloir que je me mette un peu plus a l'eau



Il faut que je nage plus, c'est un fait (je me suis d'ailleurs concocter une petite séances de 7 bornes en 2h15 vendredi soir qui ma foi, fut bien agréable). Il va donc falloir que je dégage des crénaux et que sur ces dits crénaux que je mette un peu de spé IM. 

Alors, vous aurez pu remarquer les guillemets qui entourent le mot "spécifique" au début de l'article. Tout ça pour dire, que j'ai décidé de ne pas trop me prendre la tête pour ce qui est de l'entraînement, car étant donné que je ne peux viser la course de ma vie, je vais faire ça à peu près au jour le jour, aux sensations et surtout au plaisir qui sera le leitmotiv du 14 juillet (même si je vous l'accorde la notion de plaisir est fortement, en tout cas pour moi, corrélée a la performance).
Alors attention, cela ne veut pas dire que je ne vais pas m'entraîner, mais juste que comme pour Sherborne, cela se fera a la wanagaine.

Bref, j'ai malgré tout ébauché une petite planif. Grosso modo : 3 cycles de 11 jours de travail, entrecoupés de 4 jours souples puis 2 semaines et demie de "tapering" (c'est pour me la péter et contraster avec la partie de l'article où j'ai dit que je me préparais a la wanagain :o)) . Avec bien sûr comme axe de travail principal, la vélocipédie. 2 compètes viendront égayer le tout, et me faire garder le contact avec les parcs. Dimanche prochain : le sprint CLM de Compiègne, puis le 15 juin, le sprint CLM de Caen. Ca va saigner du nez.

Là, je suis donc en plein cycle de travail avec du vélo en veux tu en voilà (ne pouvant courir, je ne crois pas avoir déjà autant rouler).



Un cycle qui se terminera donc après le sprint de Compiègne qui s'annonce comme un grand moment de solitude au regard de ce que vont être mes jambes, je jour J. Ca va être trop cool !   :oD

A+

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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 22:49

Je suis en pleine semaine de récup. Après un premier gros cyle de travail de 4 semaines censé me donner la caisse, j'en profite pour assimiler le travail vélocipédique effectué et recharger les batteries. Encore 3 jours et je repartirais a l'assaut de mon objectif motivé comme jamais. 

En ce moment donc, sortie vélo pépère, nata en lac avé le topains, de quoi parfaire mon bronzage de "triathlète". 


Et là, vous vous dites, "Oh, bein ça  a l'air bon, il peut s'entraîner''.
En effet, mon rendez vous chez le kiné de vendredi dernier était censé me guider sur le oui du non et le comment du pourquoi du éventuellement.  

Bref, je m'en sors bien ! Après quelques étirements, électrostim, vient la question qui tue, insidieusement posée : "Hum et euh... durant les soins est ce que je peut pratiquer une quelconque activité sportive ou euh..."  (Vous remarquerez que le sens de la question est légèrement incitative a une réponse positive).
"Oh, bah de mon expérience avec les footeux, ça change pas grand chose de s'arrêter complétement, alors..."
"Ouai, d'accord"
"Alors tu cours pas, mais tu peux faire du vélo, tu peux nager, mais faut que ça reste dans le raisonnable"
"Ouiiii, bien sûr !"

J'ai pas osé lui direque la veille j'avais fait 7h de vélo. 

A+ 

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 11:11
Y'a pas de jeu de mot  :o)
Ah c'est dur de faire vivre ensemble passion et raison, de laisser la raison mesurer ses acts et accessoirement son tempérament. Cela exige une certaine prise de recul sur soi et une certaine dose d'objectivité pour décontraster l'objet de son désir. Passion de l'entraînement, de la compétition et de la performance. La raison de ne pas me blesser plus que je ne le suis, d'arriver entier le jour de la compète ainsi qu'a son arrivée.


J'exprimais dans mon précédent article que le mot "compromis" était inexistant dans mon répertoire vocabulistique (au contraire de ce dernier). Mais ce n'est pas le cas de ses dérivés comme "compromission". Surtout quand sa fait trop mal.

J'avais prévu de rouler hier et je l'ai fait. Mais avec les 2 psoas en feu après 1h30 et l'ischio gauche douloureux une fois refroidit, j'ai du revoir mes plans pour ce qui est de la fin de mon cycle de travail prévu jeudi prochain. A l'heure où j'écris ces lignes, je devrais être sur mon Arione, pourfendant de mon P3 les douces effluves d'un printemps enfin retrouvé. Mais non. La raison. C'est elle qui viens ici freiner mon "conatus" , "mon désir de perséverer dans mon être" (C'est mon pote Spino qui me parlait de ça, hier soir davant les cahouètes). C'est elle qui vient, pareil à l'insctinct de conservation, mesurer ma volonté et mon désir. Frustration ? Un peu. Mais gageons que cela soit un investissement pour plus tard.


Pourquoi perséverer ? Parce que c'est moi (donc très con) et parce que comme dirait Spino dans "l'Ethique III" (le retour de la vengeance de la mort)  « On ne désire pas une chose parce qu'elle est bonne, c'est parce que nous la désirons que nous la trouvons bonne ».

Je reste serein pour la suite  (a quoi bon s'inquiéter, le résultat sera le même, inquiet ou pas  ;o) J'ai tout de même prévu de rouler mercredi et jeudi pour en finir de ce cycle et en commencer un nouveau... avec mon kiné. 



Davedicace   ;o)

A+

P.S : Non, je ne lis pas Spinoza (puisque je le connais  ;o)
  

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 21:49
"1er mai passé, Roth de faire tu es obligé".
Et bien voilà, "alea jacta est", les dés en sont jetés. Soit je fais Roth, soit je me fait entuber de 300€. Vous connaissez la loi du "tout ou rien" ?
Pour l'instant, je suis parti sur la première option. Rendez vous est pris chez le kiné dans une semaine. On va voir ce qu'il va pouvoir me dire. Mes doutes : 2 séances de kiné par semaines et qu'il me sorte a chaque fois "Bon, là tu fais rien pendant deux jours." Auquel cas, je serais bien *****. Ou pis encore : "Nan, mais là pendant la durée des soins, faut que tu t'arrêtes complétement".  8-O

Mais bon, pour l'instant point de tout ça, je profite de l'autorisation du doc, pour envoyer la sauce à vélo. Pas encore de quoi passer le mur du son, mais au moins d'atteindre mon objectif vélocipédique Rothien.



Je suis dans ma 3ème semaine de reprise et de prépa en même temps. Un bref résumé pour les amateurs de chiffres :
Semaine 1 : Dans le Verdon, 21h15 d'entraînement dont 18h15 de vélo. Le reste de càp. Pas de nata, avec en point d'orgue, une grosse journée bike avec Nick.
Semaine 2 : A MSA city, 20h30 d'entraînement dont 14:35 de vélo. Le reste de nata. En point d'orgue, une grosse sortie club avec un ptit chrono sur 57/58 km avec variations d'allure, en 1h36 ( 50' a l'aller, problème de boussole-46' au retour)
Semaine 3 : 3 jours de récup en début de semaine,16h15 de prévu dont environ 12h de vélo, le reste de nata. En point d'orgue sortie longue à vélo aujourd'hui de 5h35 avec Nick et Fred avec un peu de rythme, 34-35 km/h, pas plus...    8-/
Je continue pendant encore une semaine sur ce rythme avant de prendre une vraie bonne semaine plus souple, après ma première séance de kiné.

Alors oui, c'est une reprise un chouilla costaude, a fortiori pour quelqu'un de blessé. Mais au point où j'en suis, j'ai enlevé le mot "compromis" de mon vocabulaire, comme le mot "entretoises"  :o) 
Bref, ce n'est pas le temps de l'analyse de la situation.


Thom Yorke - Analyse

Prends ça dans tes oreilles mon coco !

A+

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L'auteur.

Né à l'âge de 2 ans en 1912. Boubou eu 5 ans en 1937, et très vite il comprit que sa destinée était de dominer le monde et de manger des Tuc. Dès lors, avec force et abnégation il s'astreignit à un travail de tous les jours afin de mettre en place son vil et sournois stratagème. Hélas, il mourra avant que la mission de sa vie ne s'accomplisse, puisque c'est dans un incendie en sauvant 7 personnes d'un immeuble en flamme qu'il rendra l'âme. C'est con.

 

Présentation du receuil de textes

 

"Le triathlon est un sport où à la fin il arrive toujours un truc à Boubou". C'est ainsi que fut défini le triathlon par les infirmières de la clinique du Cèdre. En effet, fort d'une physiologie, d'une génétique et d'une volonté hors du commun, Boubou à cette particularité de ne jamais pouvoir donner la pleine mesure de son talent.

Pour autant, d'inénarrables aventures vous attendent, de la violence, du sexe, du sang, de la gloire, de l'érotisme, de l'humour, du suspens, du stupre, des cours de médecine et bien sûr des performances fantasmagoriques (ainsi que des fautes d'orthographes).

 

Alors évidemment, il ne s'agira pas non plus de vous écraser en vous racontant ma destinée, le contraste avec vos mornes vies vous ferait paraître bien miséreux, non, son but est juste de vous en donner un petit aperçu qui soit suffisament parlant pour que vous puissiez à la fois vivre ma vie par procuration et que vous vous rendiez également compte que le gars qui est derrière ce blog n'est pas le premier venu... mais plutôt le premier arrivé.

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