J'eu cru que je n'y arriverais jamais ! Non pas à me libérer de mes maux, bien entendu, huhu. Ne soyons pas si impatient... :o/
Non, il semblerait qu'après moults examens, divers rendez vous doctoraux et autres forfanteries médicales, je sois arrivé a obtenir un diagnostic sur mes problèmes et dans l'absolu, cela reste
pour moi une première victoire, 9 mois après les premiers symptômes. C'est en même temps le meilleur moyen d'être content quand on vous annonce que vous êtes l'heureux dépositaire d'une
pubalgie.
Mais ! Mais, mais mais... (Car avec Boubou, il y a toujours un petit truc en plus, le petit truc en plus qui montre qu'on à a faire a
quelqu'un qui sait se différencier de la populasse, qui a de la personnalité, ce que d'aucun apellerait, la "Boubouse touch ",). En effet, la mienne de pubalgie est "décapitée".
En gros, les soins apporter précedemment a mon bassin, l'on été sans prendre en compte la globalité du problème, donc, si j'ai bien tout compris, cela rend la chose apparement moins grave.
Donc séances de kinésithérapie a effectuer, truc myorelaxant à prendre pour les contractures. Mais quid de Roth alors ? (Oui, j'ai entendu votre question d'ici ;o) Sa réponse aura été :
"Ouai, vas-y reste inscrit..." Il ne m'en fallait pas plus :o)
Alors certes, il est évident que maintenant, courir va rester un souvenir pendant un ptit moment. Par contre, je peux Ptroissiser tant que faire ce peux et nager tout autant, ce que je ne manque
pas de faire depuis maintenant 2 semaines, mais bien sûr tout celà sera traité dans un prochain numéro de : "La vie trépidante de Boubou" aux édition Bouboublog.
Mes seules inquiétudes sont : que des douleurs apparaissent en nata et en vélo. Que je n'ai pas l'autorisation de courir avant le 12 juillet 2008 :o)
Je pensais éventuellement faire Pont Audemer à l'arrache comme l'an dernier, mais je me contraint sagement a la non participation du fait de mon interdiction de courir. Mais malgré tout, je ne
desespère pas d'une participation aux tris par équipe de Compiègne et de Caen afin de pouvoir donner ce que je peux donner en nata et en vélo.
Mais d'ici là, va pas falloir me faire chier, parce que ça va friter sévère !