Ahhhh, le soleil, les températures prochent de l'exotisme, qu'est ce que cela fait du bien. Enfin, c'est le souvenir que j'en ai d'il y a quelques années. Car même si ce n'était pas un temps
pourri, c'était pas non plus la canicule. Bien la peine de descendre dans le sud pour ça.
Je suis donc de retour de mes vacances dans le ... Verdon. Vous savez les gorges, là où il devait y avoir l'homme de fer. (Alors là, il y a plusieurs solutions : soit vous vous dites, "Oh, mince,
il s'est déplacé pour reconnaître le parcours pour rien"), où alors : "Mouarfff, le con, il est descendu comme un boulet là bas pour rien" Ca ça dépend de votre mentalité. Mais dans tous les cas,
point de regrets sur le choix de l'endroit, ce dernier est juste sublime. A fortiori pour qui pratique la vélocipédie.
Un point négatif malgré tout pour le logement. Nous avions loué pour une semaine via une société qui s'appelle "tchutchut pas de pub" chez qui nous étions déjà passé pour le Jura, à notre
plus grand bonheur, mais là, moins bien. Disons compendieusement (huhuhu) que, dans la salle de bain, l'on pouvait à la fois, effectuer un larguage fécale tout en opérant un lavage
cappillaire dans le lavabo. Lavabo qui malgré tout, avait son attrait, puisque après chaque utilisation, le bouchon de ce dernier, nous gratifiait d'un petit sourire différent. Ici, le petit clin
d'oeil :
Mais trève de blabla, trève de blabla, trève de blablaaaaaa. Accroche toi public, tu vas t'évadeeeeeer ! (Et non, contrairement aux apparences je ne suis pas allé voir le film de Danny Boon, j'ai
un peu de personnalité. Mouarf, et tu casses ! ;o)
Je m'étais certes rendu là bas pour reconnaître le parcours de "l'homme de fer" initialement prévu, mais finalement annulé, et c'est donc dans l'optique d'une remise en forme que je decendais
dans les gorges. Alors dans ma tête c'était : "On fait comme si". Comme si je n'avais mal nul part, comme si j'avais suivi une préparation hivernale normale. Alors, j'avais
bien pris ma combie de natation au cas où, éventuellement, un microclimat avait sévi sur le lac les jours précédents mon arrivée. Mais non, l'eau aussi acceuillante avait elle l'air,
était aussi froide que l'humeur de Madame Bouboute en cas de rentrage vélocipédique trop tardif.
Donc pas de nata. Ca c'est fait :o/
Par contre du vélo ça oui. Paré de mon P3c, j'étais décidé à arpenter les gorges.
Un peu de càp ici où là dans la mesure des possibilités possibles.
Je commençais donc prudemment, avec 2 heures à 2h30 par sortie vélocipédique. Premier constat, la DDE sudiste, ne connait pas le concept de la ligne droite. Pour ce qui est à 300m à vol
d'oiseau, il faut faire 3 bornes. La première sortie càp, elle, se soldait d'un début de douleur au bout de 30' dont je fit fi pour courir un total de 40'.
Bref, je commençais tranquillou. Et puis... le drame... mardi après midi, direction 150 km plus au sud pour rejoindre la Nick family.