"J'ai fais un rêve". Oui, je sais, vous avez entendu cette phrase nombre de fois. Mais pour une fois, ce qui va suivre est interressant ! (En tout cas pour qui voue un culte à ma personne)
Moi, quand je fais quelque chose, je vais jusqu' au bout. Je vais au fond des choses et madame Bouboute pourra vous le confirmer (Rhooooo...). Je vais carrément, aujourd'hui, vous exposer mon subconscient à travers un de mes récents rêve et à partir de lui, vous faire part des récents événements de ma folle vie. Whaouuuu, truc de guedin !
(Là vous vous dites, "Ok, qu'est ce qu'il va encore nous saouler avec ses trucs à 2 balles qu'on s'en fout", et vous aurez raison de penser ça, par contre niveau syntaxe vous êtes une merde ! ).
Donc, mon rêve est celui ci :
Je suis en voiture sur les quais, à Rouen et file vers MSA. Je décide de passer sous l'enchaînement de petits tunnels qui permet d'éviter les feux des voies de droite. Jusque là RAS. Mais quand j'arrive face au tunnel, surprise, il y a une grande barrière qui de fait, barre son entrée. (Il n'y a pas de barrière dans la vrai vie). Casse l'ane t'y es ne, en poussant les barrières je passe, elles n'étaient pas fermés à clés. Je continue mon petit chemin, idem pour le deuxième tunnel et remonte le Boulevard des Belges (Big up to Firo et J ;o) mais je ne suis plus en superbe 207 bleue qui claque

(C'est la magie des rêves), mais en espèce de petit véhicule moderne dont je ne connais pas le nom. Vous savez cet espèce de truc sur 2 grosses roues côtes à côtes avec un manche et un guidon qui permet à une personne d'avancer en s'inclinant. Ouai, bon, c'est pas grave. (Ca y est, j'ai trouvé une photo !)

Bref, je suis sur ce truc au lieu de ma voiture Ô_o et porte dans mes bras quelques chose d'assez imposant et lourd. De fait, je n'arrive pas à avancer correctement et à trouver mon équilibre sur la bête. J'avance difficilement. Mais j'arrive malgré tout à une sorte de stand dans la rue où est vendu de la bouffe. Crèpes, gauffre et autres conneries. J'ai un peu faim, mais je me dis "au non, tu vas bouffer ça !"
Et après, je me réveille... à 6h du mat... Gné ?
Je ne pouvais pas faire un tel rêve et ne pas tenter de l'analyser. (Car Boubou analyse tout ! Il ne laisse rien au hasard et blablabla et blablabla... )
Bref, voici l'auto analyse de se rêve qui ma foi, colle pile poile aux précédents jours de ma vie.
Vrai vie, ETAPE 1 :
Je roule dans Rouen sur les quais bas dans ma voiture vers VdR. Grande ligne droite avant la petite chicane. Une Opel me double à env. 90km/h, je me dis "ok mon coco, je me mets dans "l'aspi" en me disant que si il y a un radar, ils vont le choper en premier, ayant reperé un endroit où la maréchaussée se mettait de temps à autre (Précisemment dans les fourrés dans la chicane). Mais voilà, au dernier moment l'opel se met dans la voie de gauche pour prendre le tunnel et retourner dans Rouen centre et me retrouve ainsi plein axe. Direct, je me dit, "Ok, quel est la probabilité qu'ils trouvent justement là à ce moment là ? Très faible, je jette donc un oeil, à l'endroit précis où je savais qu'ils se mettaient et direct, il y a quelque chose de pas normal. Du bleu marine dans les fourrés, ce n'est pas chose commune. Vu le nombre important de connexions neuronal de Boubou, j'ai vite fait de comprendre, surtout quand je vois une main se lever. Moi, j'ai déjà déceleré depuis un moment. Un gendarme enjambe le muret et me fait un signe. Je me dis "Toi, mon Boubou, tu vas prendre cher dans ta gueule c'est à n'en point douter !"

Il me fait signe de ralentir et me me montre un doigt désaprobateur qui fait "Attention".
Je lui demande si je me gare ou pas, il me fait signe de continuer. Oufffffffffffffffffffffffffffff. Je regarde sur la droite en passant et je comprends pourquoi je passe sans encombre. Y'a plus de place pour me garer, déjà 3 voitures arrêtés.
Dès que j'ai dépassé, je passe la seconde et monte a 5000 tours pour faire ronfler le moteur et récupérer mon retard ! Non, en fait j'étais à 30 en 5ème...
Analogie : Gendarme = barrière. je dois pas pouvoir passer et pourtant je passe.
Vrai vie Etape 2 :
Je vais au cabinet de HE pour un éventuel refaisage de chaussure. Durant la consultation, je lui parle de mon problème de psoas. Il m'osculte et me diagnostic sur la douleur supéro-interne de ma cuisse non pas une contracture du psoas, mais une tendinite de l'adducteur.
Au final, il me dit de reprendre l'entraînement, tout doucement sans trop d'intensité à vélo et à pied.
Analogie : J'essaie d'avancer avec quelques chose qui m'en empêche et me retarde = je tente de m'entraîner avec une blessure.
Vrai vie Etape 3 :
Depuis les fêtes je mange n'importe quoi et surtout beaucoup trop par rapport à ma vie sportive avec en apothéose, dimanche dernier, un petit 13h-19h à table. Le truc où quand tu sors t'es dépouillé du bide et où tu te dis que c'est fini et que tu vas faire attention.

Analogie : Stand de crêpes et autres conneries que je ne veux pas prendre = trop bouffé depuis des mois.
Voilà qui ma foi était fort intéressant, ce fut dommage de ne pas en faire un article, vous en conviendrez.
A+