C'est avec un plaisir non dissimulé que je vous apprends que mes douleurs molleteuses ont disparu la semaine dernière :oD
Pour fêter ça, je me suis donc offert, mercredi dernier, un footing long en fin de journée afin de profiter pleinement de la douceur du soleil qui disparaissait lentement derrière l'horizon. Je me suis donc dis, "ok cowboy (ça c'est moi), sortons un peu de tes terrains d'entraînement habituels et partons vers l'inconnu." Je partis donc vers la forêt verte, contrée méconnue si il en est. Pendant que je me perdais joyeusement a travers des chemins jonchés de ronces et autres orties, et que de fait, je me scarifiais les gambettes, j'avais l'opportunitée que seul offre un footing à ces heures tardives, de rencontrer quelques habitants forestiers que l'on a peine a apercevoir aux heures d'affluences.

C'est tout d'abord, un petit Bambi qui vient me couper la route quelques mètres devant moi, après s'être arrêté à une quinzaine de mètres et m'avoir regardé avec ses grands yeux noisettes, il se sauve, gambadant comme seul les grands cervidés savent le faire :o)
Puis, quelques hectomètres plus loin, c'est le petit lièvre qui, me voyant approcher, se sauve à travers champs, laissant arborer son arrière train, surplombé de sa petite queue blanche. Mignonne petite bête :o)
Enfin, c'est un faisan qui vient égayer ma sortie. Arborant un plumage des plus scintillant, nous avons couru pas moins d'une centaine de mètres ensemble, lui 5m devant moi, avant qu'il ne se décide à prendre à droite et ainsi me laisser finir mon footing seul. Joyeux oiseau, illuminant de sa présence la douce quiétude de la forêt :o)
Ahlala, tout ceci, me rend nostalgique et me rempli de regrets. En effet, n'étant parti qu'avec un camelback, ma bite et mon couteau, ce dernier n'était pas assez long et ma bite pas assez aiguisée. Bref, j'ai pas pu les tuer. Dommage, y avait de la barbaque !

A+