Bien que le temps ne s'y prête pas toujours, je vais pouvoir continuer à me dorer la raie.

En effet après une petite visite chez le chirurgien lundi dernier, je me suis pris 5 semaines de plus dans la raie, euh... d'arrêt. Arrêt de boulot, (ce qui je n'en doute pas réjouira mes collègues
en cette rentrée) et arrêt de l'espoir de reprendre bientôt l'entraînement (Encore que ça va... je suis un renard ;o)
Les ostéoblastes, bien que j'ai fait attention à ne pas les gêner dans leur boulot, n'en ont pas fini avec le tiers distale de ma cavicule. Sans doute gênés qu'ils sont par les
insertions ligamentaires qui se trouvent pile poil là où se trouve ma fracture (normal), mes petits ostéoblastes ont besoin de plus de temps pour me caler correctement, en espérant ne pas
faire parti des 5% de fractures à cet endroit qui ne se consolident jamais et qui nécessitent par la suite une intervention. Réponse dans maintenant 4 semaines.
Mais je le disais plutôt dans un petit aparté entre parenthèse qui ne vous aura pas échappé, je suis un renard, un petit roublard. M'étant impossible de m'imaginer rester encore 5
semaines sans la moindre vasodilatation de mes artères, je devais donc ruser avec l'interdiction qui m'était faite de pratiquer l'entraînement sportif.
La natation était évidemment hors de propos, mais je ne lâchais pas le reste.
Tout d'abord, j'arrivais à lui faire dire que le home trainer ne pouvait m'être néfaste. Ensuite j'attaquais les négociations pour la course à pied, je vois qu'il tergiverse à me
donner l'accord, puis me fait part des risques du aux chocs répétés. Damn !
Je rentre en me disant que j'ai au moins le H.T pour moi.
Mais l'esprit de Boubou est aussi performant qu'il est lent. Je mets en place des stratégies de contournement de sollicitations claviculaire, en pratiquant l'activité de manière détournée,
me permettant ainsi de pratiquer un peu mes activités favorites.
Pour la natation, j'ai un bras faible, le gauche. Pourquoi ne pas mettre à profit cet arrêt pour corriger cela. J'aurais bien fait des mini palmes, mais mes problèmes de bassin m'en
empêchent.
Et puis... j'ai réfléchi. C'est gênant de part le cisaillement du battement, alors qu'en ondulation ! Et puis un petit travail d'apnée n'a jamais fait de mal.
Pour la course à pied, le problème semblait être plus difficile à contourner puisque les chocs font parti intégrante de l'activité. Mais coach Jéjé, me donnera la solution,
courir là où j'ai pied ! Avec un peu d'aquajog, pourquoi pas.
Jeudi qui vient j'irai chez le kiné pour qu'il me dise ce qu'il pense de mon diaphragme et autres psoas. Si je peux me débarrasser de ça avant de, sait on jamais ( "l'espérance est un emprunt
fait au bonheur" dirait Joseph Joubert ) , reprendre vraiment...
Si mon corps et la providence me le permettent, je repartirai vers le chemin de la victoire pour la saison 2010 !
A+