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Sunday is not my day

Ahhhh, le Canada : ses caribous, son sirop d'érable, ses nounours et ses paysages bucoliques. Moi qui souhaitai tant y aller au moins une fois, j'ai sauté sur l'occasion lorsque j'ai vu que Joël mettait en place ce déplacement, car comme on dit, l'occasion fait le lardon. Un an que je j'attends ce moment que je me prépare pour ça.

Certes j'ai un peu craqué mon slip 

et je n'ai pu emmener mme Bouboute du fait de quelques soucis professionnels pour elle, mais bon, je ne regrette pas, tellement le coin où se déroule la course est superbe.

 

Départ de MSA le lundi à 5h de matin, tête dans les fesses de rigeur...

Je retrouve Iron Berdo et sa femme Hélène à "l'aréoport" pour 21 h de voyage et 3 escales jusqu' à Penticton. Le voyage est long, mais ce passe bien, heureusement que je n'était pas seul, sinon, je me pendait...  (o;

Arrivée finale à 23h, on tombe sur Joël arrivé la veille, mais nos valises, elles ne tombent pas sur nous. Pas grave on les retrouvera le lendemain matin.

L'AVANT COURSE :

Il reste 5 jours pour se mettre en forme avant la course. Le groupe est constitué de 15 personnes, (femmes, enfants, triathlètes) et cela se passe bien, la baraque est superbe, avec en plus un jacuzzi. On nage dans le lac, on roule sur la route et on cours dans nos chaussures. On reconnaît les parcours vélo et càp, c'est pas de la tarte cette affaire. On croise d'ailleurs C. Bastie sur le parcours vélo qui s'envoie joyeusement 150 bornes à 3 jours de la course  :-0

Perso j'ai quelques problèmes avec mon vélo. Ma roue avant fait un sale bruit quand je roule dessus (problème de roulement ?) et je perce la veille de la course mon boyau, mettant du même coup Dave un peu dans le merde. Mais à part cela, les sensations sont correctes.

Au niveau de l'orga, tout est nickel, rien à voir avec Sherborne. La pasta, la registration, le défilé, tout est carré.

Le samedi, petit réveil musculaire à vélo et càp avec donc, en prime, un remplacement de boyau "en condition de course". Puis, mise en place des sacs et du vélo à leurs emplacements. Le parc est énorme et la place entre les vélos y est inversement proportionelle. On reluque un peu les vélos à côté. C'est pas dur, si tu n'as pas un P3C avec une para à l'arrière tu fais tâche. Même pour les papis, c'est le matos de base.

Pour les pros, c'est autre chose, ici le compteur SRM intégré dans le cintre de Kai Hundertmarck.

Le soir, couchage pas trop tard afin d'avoir la patate pour "the D Race" comme y disent.

THE SUNDAY RACE :

Lever 4h15, mangeage et direction le parc. Le marquage est bien foutu, par catégorie d'âge. 2500 partants de prévu, ça fait du monde aux alentours du parc. Bizarrement , nous n'avons pas le droit de mettre les chaussures sur le vélo. Mais comme vous le savez je suis un rebel et je suis un des seuls à les placer malgré tout sur les pédales. Le temps passe, j'ai perdu de vu les frenchies et j'ai le temps de me ballader dans tout le parc histoire de m'imprégner de l'ambiance et observer tout ce qui s'y passe.

Je me met en combi et me dirige sur la plage de départ. Je tombe sur Steve, le québecquoi (orthographe ?), rencontré à la registration et venu ici pour ce qualifier après s'être auparavant qualifié pour courir ici ! Le départ des pros est donné 15' avant le notre. 53 hommes et femmes. Ca fait très petit par rapport à notre "masse". On peut s'échauffer un peu, puis je retourne derrière le ligne de départ. Au fur et à mesure que l'heure approche j'ai vraiment l'impression de me trouver dans les photos des années précédentes. La même lumière, le même plage et tous ces bonnets bleus et rose. J'en profite un maximum tout en me plaçant sur la première ligne en face de la dernière bouée de la première ligne droite. Je regarde ma montre, sachant que le départ sera donné à 7h pile. Tout le monde prend la position du gars qui part pour un sprint...

LA NATATION :

7h, le canon retenti et 2500 bonhommes se déversent dans Okanagan lake, long de 70 km quand même.

Je voulais prendre un départ rapide de peur de me fair grimper dessus, mais je me rends vite compte que ce n'est pas la peine, on a de l'espace et tous ne sont pas des fous furieux. Après quelques coups de bras, je regarde un peu où j'en suis et ce qui ce passe à côté. Constat rapide, personne à côté de moi, mais du monde dans les pieds. 3 groupes se détachent. Un à droite, le plus important, un à gauche de quelques unités et un plus au centre que j'emmène. Je table sur un regroupement à la première bouée, ce qui ce fait. Directement je me met dans le paquet pour m'abriter dans les bulles. Le rythme n'est pas trop élevé, tant mieux.

De temps en temps je relève la tête histoire de voir comment se déroule les opérations. Le paquet est relativement important mais personne ne c'est encore vraiment détaché. Le premier virage approche et c'est là que ce passe le drame. (Oui c'est un drame ! ;o)

Alors que je suis dans les pieds, je relève la tête et m'aperçois avec effroi que le gars qui précédait mon prédecesseur est parti sur la gauche. Direct, je relance sur la droite en montant à moitié sur le gars à mes côté. Les autres s'en aperçevant font de même et se mettent dans mes pieds. Une 20 aine de mètres nous séparent du groupe. J'accélère pendant quelques minutes pour voir si je peux revenir, mais la dépense énergétique serait trop importante et je coupe mon effort de manière à ce que quelqu'un d'autre prenne la tête. Un gars passe devant mais l'allure n'est pas super. Il a l'air taquet au vu de sa fréquence de bras et des bulles qu'il fait, mais bon, chacun sa merde, au moins je me dis que je m'économise... Devant le groupe s'en va. J'en profite pour regarder le paysage et les profondeurs car avec la clareté de l'eau on peu faire coucou aux plongeurs qui sont sous les bateaux faisant office de bouées pour les virages.  De temps en temps je regarde le cardio et le chrono (l'eau est vraiement clair, presque comme à VdR  ;o) Si le cardio est bon, le chrono l'est moins  :os  Je regrette déjà la boulette du début...

L'allure reste comme ça jusqu'au bout, on approche de la plage, j'entends le speaker qui papotte. Ca y est, je pose pied à terre, enlevage de combi et sorti d'eau "rapide express" et je passe sous l'arche en 54'54. Pfffff ! 

Direction les stripers qui me virent le bas de la combi. Direction mon sac de vélocipédiste. Direction la tente de change. Direction mon vélo, rangée 6 côté gauche complétement au fond (j'ai bien appris ma leçon). Enfin, direction la sortie en attendant de voir si on me rappel à l'ordre pour mes chaussures sur le vélo, vu qu'il n'y a que moi qui ne fait pas "clac clac clac" en marchant...

LE VELO :

Je grimpe sur le vélo, on ne me dit rien, je file. Pour l'occase, j'avais investi dans un casque aéro, mais avec le camelbak, impossible de tourner la tête, je préfère donc rester sur l'ancien, d'autant que j'ai peur de trop souffrir de la chaleur avec l'aéro. Je pars donc et remonte Main street, il y a beaucoup de monde sur le côté de le route qui encourage, c'est très motivant. Sortie de Main street, on se dirige vers la pampa Canadienne. Mais plutôt que de prendre la route que nous avions pris lors de la reco, on prend a gauche une autre route, beaucoup moins roulante. La route est de mauvaise qualité et sur mes 10 bars, je suis secoué dans tous les sens et mon vélo fait du bruit de partout. Quelques monstrausores ma passent dont un certain Hofstetter de ma catégorie, qui me passe à une vitesse assez impressionante avec ses mollets comme mes cuisses. Je récupère quelques places et en cède également avant de rejoindre la route que nous avions reconnu. Une belle route en plat et faux plat descendant assez longue.

Les 20 premiers km sont avalé en 36'. Même si dans l'ensembles ça a été correct, petit à petit des groupes se forment plus ou moins respectueux des règles anti-drafting. Même à 7m, l'aspi est présente et il est très difficile de se défaire des autres concurrents. Lorsque nous rattrapons les pros feminines, elles se mettent en queues de "peloton" et remontent sur les autres ce petit manège m'exaspère car personne ne drafte réellement, mais les règles du jeu sont quand même changées. Je regarde un peu autour de moi les spécimènes, le cuissou se porte large et la veinasse saillante.J edoit être un des seuls à ne pas avoir de casque aéro...  J'essaie de sortir à plusieurs reprises en me rabattant le plus tard possible pour ne pas que celui que je double profite de l'aspi, mais à chaque fois quelqu'un double en même temps que moi et se rabat entre moi et celui que je double.  Sur un petit coup de cul, je tente une nouvelle fois de partir et ça marche ! J'ai décroché ceux qui était autour de moi et ai pris une centaine de mètres d'avance. Un peu idiot malgré tout car nous arrivons à la fin des 60 premiers kilo et se profile alors la "Richter pass" début des choses sérieuses et première difficulté de la journée.

Je l'aborde sur le même rythme que précedement et double quelques concurrents. Je suis relativement à l'aise, profite des encouragements et de la vue.  Sur la fin de l'ascension d'une 10aine de kilo, je reprends Hélène Pietrenko partie 15' avant. En haut on m'annonce trente et quelques, tout va bien. Grande descente. Les "groupes" ont explosés, je suis seul, enfin je suis à mon aise. Je passe au 100ème kilo en 2h52.

C'est là que débute pour moi les choses difficiles. Un enchaînement de côtes et de descentes sur lesquelles on est, au final, toujours en prise et en relance avec des braquets relativements importants. Cela dur longtemps, mais je tiens bon. Je crois plusieurs fois mister T. en moto, on papote un peu. Puis, on aborde le petit appendice. Ce sont 2 "U-turn" ce succédant afin sûrement de faire les 180 km. La route est plate, mais le revêtement pourri. Cet appendice doit faire au total dans les 20km avant de retourner sur la route principale.

C'est la que se produit mon drame de la partie vélo. Je pense que c'est du au revêtement de la route, mais au début de cet appendice, après un virage, j'entends ma roue qui fait "pfit" "pfit" "pfit". NOOOOONNN !!! De suite je pense avoir crevé. Je regarde un peu devant, derrière, cherche à rebondir sur ma roue, mais je n'arrive pas à déterminer d'où ça viens. Je me persuade de m'arrêter sur le bord de la route afin de réparer, lachant ainsi quelques précieuses minutes et places. Un rapide diagnostique me permet de dire que je n'est pas crevé. J'osculte le vélo et c'est la roue arrière qui c'est décallée et qui viens frotter contre mon étrier de frein. Desserrage, resserage rapido et je repars. (un peu trop vite je pense). Au premier"U-turn, je calcul combien de temps j'ai perdu par rapport au croisement de ceux avec qui j'étais avant de m'arrêter. 2'30, Ouf, ça aurait pu être pire, mais c'est frustrant. On croise quelques pros (Bastie, Bentley...) qui ressortent de l'appendice. Moi je passe le second U-turn et je commence à avoir du mal à envoyer la purée. Les sensations sont moins bonnes, mais je m'accroche.

Retour sur la route principale. On sent bien la t° qui monte et la chaleur qui chauffe. Heureusement je peux m'arroser avec de l'eau qui mouille ;o)  D'ici quelques kilos, je sais qu'il ne me restera plus que l'ascension du Yellow lake et la descente avant de revenir sur Penticton. Il fait chaud, il y a peu de vent et j'essaie de boire beaucoup et de m'arroser au maximum. Je ne mange pas beaucoup (3 powerbars au total), je suis balloné par tout le liquide ingurgité. Arrivée au pied du Yellow lake, dernière grosse difficulté, je ne force pas plus qu'il ne faut. Au train. La montée se passe bien, même si je sens que je n'est plus le même rythme que lors de la première ascension. En haut on m'annonce dans les quarante cinq. CH..R ! J'ai perdu une 10aine de places sur mon arrêt.

Direction la descente, j'en profite pour me refaire la cerise. Elle n'est pas bien technique, ce qui me permet de continuer à pédaler un peu. Je perds une ou deux places dans la descente,pas bien grave, je suis en avance sur mon temps souhaité pour le vélo.

Arrivée dans la ville, de plus en plus de monde sur les bords de route, ça sent le parc ! Et là, crampe dans les jambes ! Un muscle (dont je ne sais plus le nom) entre l'adducteur et l'ischio difficile à étirer sur un vélo. Le muscle se contracte dans chacune de mes jambes en même temps. Tant pis, je continue, ça passera bien. Et ça passe...

Quelques kilos en ville, arrivée au parc je me met en position de descente et les béné voles me crient "Slow" "Slow", je ralenti un peu, pose pied à terre, on continue de me dire de ralentir, je veux courir pour donner mon vélo, mais les gens me retiennent en me disant de marcher ! C'est quoi cet IM où on peu pas aller vite ??? Bref, je refourge mon vélo et cours chercher mon sac de transition après 5h15"04 de bicyclette.

LA MARCHE A PIED :

J'avais peur d'avoir du mal à marcher du fait de mes sensations sur la fin du vélo, mais ça va à peu près. Transition tranquille. Je prends le temps de me faire mettre de la crème solaire et hop, c'est parti. Un passage le long de la plage histoire d'en mettre plein la vue aux spectateurs, puis c'est reparti pour remonter Main street et s'en aller le long du Skaha lake. Le parcours est fait d'un aller retour le long du lac, pas un pet d'ombre sur le parcours, la t° est au moins à 30°, que du bonheur...

Petite erreur de ma part, je me rend compte après quelques minutes que je n'est pas mis mon chrono en route sur la partie càp et que je ne sais pas à quel moment je suis parti et ne peux donc pas m'appuyer sur ma montre pour gérer mon allure. Dommage...

Je ne part pas trop vite souhaitant ne pas exploser et étant donné que je suis dans mes temps pour les 10h. Mais vite fait je souffre de la chaleur et malgré des gobelets entiers avalé je me déshydrate. 500m après les ravitos, j'ai déjà super soif. De plus en plus de monde me double et pourtant je suis pense être toujours à la même allure, je n'ai pas pris d'éclat. L'aller est le plus dur car vent de face. Le dénivellé est, je trouve, assez costaud avec 3-4 côtes bien sympa à se mettre sous les semelles. Ces 21 premiers kilos me semblent interminables, je n'en vois pas le bout. C'est lorsque je croise les premiers que je me dis que ça approche. Contrairement à Sherborne, je ne sens pas de gros coup de moins bien arriver. Sûrement parce que je l'ai depuis le début... :o))

Arrivé au 1/2 tour, je ne sais absolument pas si je suis dans mes temps, pas assez lucide pour me mettre dans des calculs (savants sur le coup ;o)

J'ai de plus en plus soif et m'arrête longuement au ravitos pour bien m'hydrater mais rien n'y fait. Je n'est pas de crampes, mais je n'est plus de jus non plus. A je ne c'est plus quel niveau, un avion me passe. Il est habillé au couleur de l'IM Canada. Il semble voler dans les air, mais oui, c'est lui, c'est Dave !!! Il gambade tel un cabri dans la prairie ((o;

Pour moi c'est déjà fini au niveau des moins de 10h. Je veux juste finir le plus vite possible. J'arrive à doubler encore quelques personnes (si, c'est possible !). Enfin je revois la ville. Là encore ses longues avenues sont hypra longues, j'ai hâte d'arriver pour me réhydrater correctement et manger un peu. Dernier aller-retour le long de la plage qui casse totalement le moral, car avant de le faire, on passe juste devant la ligne d'arrivée. Dernière ligne droite, plein de public, il n'y a plus qu'a "se laisser porter" jusqu' au bout...3h57 au marathon, la tehon... 10h12'28 au final et 71ème Mouaiff...

J'espèrais mieux, mais ne suis pourtant pas trop déçu, car si mon temps n'est pas top, j'ai engrangé pas mal d'expérience sur cet IM, contrairement à Sherborne où je n'avais pas trop pris de risques :

- Ca ne sert à rien pour moi de gérer et de m'économiser en nata. Autant profiter du fait que je sois relativement bon nageur, même si au final la nata n'a que peu d'importance.

- J'aurais du concentrer un peu plus ma boisson énergétique à vélo. J'avais peur qu'avec la chaleur elle soit trop forte, mais j'aurais pu me permettre un peu plus. C'est je pense un des facteurs de mon "vide énergétique" à pied (avec le fait de ne pas avoir beaucoup manger).

- Il faudrait que je répartisse un peu mieux mon intensité et ma gestion d' allure sur les 180km à vélo.

- Musculairement j'ai bien encaisser le marathon. Pas de crampes, pas de grosse douleur, je pense que ma faible allure est surtout du à un problème d'apport énergétique et à la déshydratation.

Bref, le séjour était bien sympa, les paysages de la course splendides, mais n'essayez pas de vous y inscrire, car déjà la veille des inscriptions, des tentes de campings jonchais le sol.  

L'APRES COURSE :

Massage ! Manger ! Boire !  Voilà ce que je voulais en arrivant. Comme il n'y a pas trop demonde d'arriver (j'me la pète staïle discrétos... ;o) j'ai  facilement accès à tout ça. Pizzas, fruit, coca, eau, c'est bien bon.

On retrouve les autres frenchies pour se refaire la cerise, puis on se rentre afin de profiter des quelques rayons de soleil sur notre terrasse (o;

Le lendemain, je vais en ville faire quelques emplettes et repasse ainsi sur les lieux de mes "exploits". Le soir, c'est la cérémonie de clôture, et oui l'aventure s'achève là.

Voilà, maintenant si je reçois mon vélo bientôt, direction Cosne sur loir le 17 septambre pour finir la saison. 

C'est pas du C.R qui arrache du boudin ça ?! Une vrai rédac ! :o))

A+

 

 

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D
Merci Néo, effectivement énorme ..................................................................<br />  <br />  <br />  <br />  <br />  <br />  <br />  <br />  <br /> s sont mes ampoules aux pieds ((o; 
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P
Super ton CR, ça donne envie tout ça ! Vivement que je m'y mettes<br /> Bonne récupe, avec ta petite familly
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D
inégalable le boubou !!! bravo et bonne continuation  (o;
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T
Bravo, Enorme!!!<br /> Superbe position bike! Et la classe pour les 54' de natation en allure récup... ;-))<br /> Dommage pour la roue arrière en bike et le marathon, ça va venir...<br /> Je profite de ton blog pour féliciter Dave, énorme (je parle de sa course ;-))  lui aussi.
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B
Je sais pas encore... (o;
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