J'avertis la ou les 7 personne(s) qui sont en extase devant ce blog que ce
dernier n'a d'intérêt que si
vous vouez un culte a ma personne. Le cas non échéant, vous allez vous faire chier. Mais il n'est
jamais trop tard pour vous trouver une idole...
El-JibéC'est de bon matin et les yeux encore tous collés que je retrouve l'ami Nick, visière sur la tête, pour un petit road trip tri. Aujourd'hui, direction la sémillante bourgade de Meudon où s'organise la première édition du triWattBike. J'ai l'honneur d'y officier à la fois en tant que speaker après que Nick ai eu la malencontreuse idée de me proposer à Ben. Ce dernier, ne trouvant personne, dû se résoudre à me proposer le micro, les pauvres, et à la fois en tant que conccurent, Ben m'ayant gentillment proposé de participer.
L'excitation est à son comble, un format attrayant et innovant (300 m nata en piscine, 7km de vélo sur WattBike et 2.5km de course à pied en montagnes russe), des copains pasta à rencontrer ou à rerencontrer.
Arrivés sur place, nous sommes acceuillis par deux chaleureuses, joviales, sympatiques, jolies et bienveillantes bénévoles (je rattrape le coup) et un panier de bonbons.
Les installations découvertes, les Ben, Zarma, Jibé, Le Coach et autres Copsté rencontrés, je chausse le micro et envoie la première des 8 séries. Au fur et à mesure que les séries s'enchainent, les courses vont de plus en plus vite, l'eau remue de plus en plus, les Watt Bike vrombissent et les mollets morflent sur le parcours càp.
Je prends un malin plaisir à décrir les bouches ouvertes, les visages grimaçants et les supposés cuisses à l'agonie que nous n'avons que trop peu l'occasion de voir sur le vélo. En tout cas, jusqu'à ce que je n'entrasse en scène...
Je remets le micro à ben, me vide le gros colon pour éviter tout incident, effectue un bref échauffement en sautillant, suis le briefing, règle le vélo à mes mensurations si enviées et me mets à l'eau pour quelques longueurs. Dans les lignes à côtés nous avons El Jibé aux fibres musculaires si apparentes qu'on croirait qu'il s'en ai tricoté un col roulé, Nick qui a du confondre sa trifonction avec celle de Timtri et encore Copsté venu faire ses amplettes. Une série d'anthologie à n'en point douter.
Sitôt le départ donné par un magistral coup de sifflet de la préposée aux coups de sifflet, je me tends comme une ficelle et glisse dans l'eau tel cette dernière dans sa raie. 2 mouvements de queue de dauphin, prise d'eau dantesque de mon bras gauche. Je sens la dépression sur le dos de ma main et devine celle qui commence à poindre chez mes conccurents. Mais déjà, le manque d'échauffement se fait sentir, sur une telle distance qui oblige à un départ tonitruant, j'ai rapidement les bras qui picotent.
Mais je ne m'en laisse pas compter et tente de garder l'allure, faisant fî de mes dents qui se déchaussent. Arrivé aux 300m, après 3'44 de piscine, je "jump over the wall" tel un anglais, m'éponge durant 10" sous les regards d'une foule en délire et après en avoir reçu l'autorisation de la part de mon sympathique bénévole, je monte sur la bête et acctionne les manivelles du WattBike qui vont virevolter durant 7km.
Quelques secondes après moi, mes camarades de souffrance, me rejoignent et se mettent en selle. Au bout de quelques minutes, le souffle des conccurents couvre celui des Watt Bike. Le bénévole qui m'est attribué, me donne l'écart avec Nick qui est deuxième de la série et qui est en même temps, à côté de moi et à 200m derrière. On nous informe que Copsté fait le cake à dégager pleins de watts, tandis que mes cuisses à moi, risquent à tout moment de rentrer en fusion. El Jibé et moi même faisons un concours de la veine du front la plus grosse. Nick est revenu à moins de 100m tandis que je descends du vélo. Quelques marches à descendre, mes jumeaux à droite frétillent sévèrement et je cours le pied flex pour faire en sorte que les ponts d'actine-myosine coulissent un peu mieux.
Quelques centaines de mètres plus tard, Nick me rejoint. Nous courrons alors côte à côte. Nous gambadons par monts et par vaux tels Belle et Sébastien. Nos mains se frolent, nous échangeons quelques sécrétions corporelles, au gré de l'effelurement de nos corps. Sa trifonctuion moulante excite les sens les plus impassibles et... Mais je m'égards, le reste nous appartient...
Le parcours est très sollicitant musculairement et alors que Nick gère pour la finale, je me permets de relancer dans la dernière ascension (et le mot n'est pas vain) pour gagner quelques puls et avoir la satsifaction du travail bien fait. (Et accessoirement, si je peux apparaître devant Nick sur les classements, je ne vais pas m'en priver, quand bien même il a une autre manche à disputer et n'aurait repris l'entraînement que depuis peu. Un conccurent derrière moi est un conccurent qui est à sa place !).
Le temps de remettre mes dents en place et je me ressaisis du micro pour finir de faire rêver de mon lyrisme et ma verve les spectateurs pour les dernières séries et les finales où les WattBike vrombiront plus que jamais.
Alors qu'avec une aisance toute mythom bouboutesque, j'effectuais le 3ème temps des séries, dans un grand élan de magnanimité comme je sais les faire, je cède ma place pour tenir mon rôle de speaker pensant ainsi la laisser à Copsté, hélas, ce dernier ratera la 12ème place de finaliste pour 6". C'est rageant, un pot de nutella en moins le matin et ça passait !
Alors bien sûr la finale eu lieu, avec de grands noms du triathlon tels NickTheQuick ou ElJibé, mais elle reste accessoire puisque n'en faisant pas partie, je me doute que vous vous foutez de savoir ce qui s'y est passé et qui l'a emportée.
D'autant qu'en grand tocard que je suis, j'ai raté l'arrivée des premiers.
Je ne puis que vous conseiller cette course qui, sur un format très ludique et débwattant, mérite d'être essayée. Avec une bonne orga et pleins de sympathiques forumeurs ce serait ballo de s'en priver !
Dans un prochain numéro à venir, vous découvrirez les nouvelles aventures de speaker Boubou avec pleins de femmes à ses pieds (en plus de ses mycoses) !
A+
Né à l'âge de 2 ans en 1912. Boubou eu 5 ans en 1937, et très vite il comprit que sa destinée était de dominer le monde et de manger des Tuc. Dès lors, avec force et abnégation il s'astreignit à un travail de tous les jours afin de mettre en place son vil et sournois stratagème. Hélas, il mourra avant que la mission de sa vie ne s'accomplisse, puisque c'est dans un incendie en sauvant 7 personnes d'un immeuble en flamme qu'il rendra l'âme. C'est con.
"Le triathlon est un sport où à la fin il arrive toujours un truc à Boubou". C'est ainsi que fut défini le triathlon par les infirmières de la clinique du Cèdre. En effet, fort d'une physiologie, d'une génétique et d'une volonté hors du commun, Boubou à cette particularité de ne jamais pouvoir donner la pleine mesure de son talent.
Pour autant, d'inénarrables aventures vous attendent, de la violence, du sexe, du sang, de la gloire, de l'érotisme, de l'humour, du suspens, du stupre, des cours de médecine et bien sûr des performances fantasmagoriques (ainsi que des fautes d'orthographes).
Alors évidemment, il ne s'agira pas non plus de vous écraser en vous racontant ma destinée, le contraste avec vos mornes vies vous ferait paraître bien miséreux, non, son but est juste de vous en donner un petit aperçu qui soit suffisament parlant pour que vous puissiez à la fois vivre ma vie par procuration et que vous vous rendiez également compte que le gars qui est derrière ce blog n'est pas le premier venu... mais plutôt le premier arrivé.