Palmes à race

Comme tout bon triathlète, je me dois d'avoir un palmarès digne de son nom et ce, dans toutes les disciplines qui composent ce formidable sport. Le voici très résumé en quelque lignes :

Natation : Médaillé de bronze aux championnats hiver de seine maritime 2006 sur le 800 m en catégorie sénior . Vainqueur, entre autres, de la série 5 des 100m NL du meeting de l'amitié de BOLBEC en 2005 ! Aeffectué en juin 2005 un 50 m apnée en grand bac !

Vélo : Vainqueur de la prestigieuse cyclotouriste des 100 km de Montville en 2005 !

Course à pied : Oui je fais mes course à pied, généralement à Carrefour ou à Leclerc.

Triathlon : Fût à un moment donné en tête de la course de la 1/2 finale nord de D3 avant de ne plus l'être du tout.

Faux taux à Léa Toire

  • Nata en lac

Calcification

Vendredi 11 septembre 2009
- Publié dans : Prépa
Quoi qu'il se passe, il faut toujours essayer de garder une petite routine, des petites choses qui vous maintiennent dans un rythme et qui finalement vous gardent dans la bonne direction. 

Aussi, comme chaque année, pour votre plus grand bonheur et à la surprise générale, je vais faire un petit bilan de cette saison 2008/2009. (Pléonasme ?) 

Une saison 2008/2009 dont  je situerais le commencement grosso modo (on ne sait pas trop en fait, ça n'a jamais vraiment arrêté, mais ça n'a jamais vraiment commencé non plus) courant avril, moment où la régularité commence à être régulière. (Régularité qui comme tout le monde le sait est une des bases de l'entraînement  :o) Mais de toute façon on s'en fout, faisons les totos  :o)
  
Depuis ma dernière déconvenue de VdR ou j'avais pu effectuer les 3 sports en une même journée jusqu'a la fin de cette saison, j'aurais avalé pas moins de deux centaine de kilomètres de natation, un peu plus, (là j'hésite entre "une dizaine de centaine de kilomètre à vélo", ou "un peu plus d'un millier de kilomètre à vélo"). Qu'est ce qui vous semble le plus proéminant ? C'est uniquement pour mon moral.
En càp, je ne cache pas que plusieurs dizaine de kilomètres, voir une centaine, aurons nourris mon apétit pantagruélique de pédestrie. 

Voilà pour la partie prépa de cette saison. Bref, mais intense.
Au niveau compète, un très bon tiers de triathlon sprint, qui eut pu être encourageant pour la suite si il y avait eu une suite.   



Voilà pour ce bilan de saison, qui ma foi méritait d'être fait, il n'y a pas de raison.

Mais cela serait dommage de faire un article pour 3 lignes dont l'intérêt est proche du néant.

Je vais donc  bilanté à nouveau (C'est là que mon titre prend toute son ampleur ! Et effectivement, l'ampleur est pas bien grosse...) et toujours pour rester dans la dynamique genre "bah j'mentraîne et tout", je vais faire le bilan de cette semaine de training qui ressemble d'ailleurs étrangement a celui de la semaine précedente.

Au programme de cette semaine.
1h a 1h10 de home trainer tous les jours du lundi au vendredi. Typé fartleck, tout et rien, bref aux sensations.
1h de natation ou plutôt "d'activités aquatiques" 4 fois par semaine avec nata bras gauche C/D, mini palmes, apnée et autres course à pied aquatique. 
Ce qui nous donne un total mirobolant pour ce début de saison de 9h/9h30 par semaine. 
Ce volume qui peut sembler un peu important pour un cacochyme valétudinaire, l'est pour :
- Occuper un peu mon temps libre, qui est pour ainsi dire tout mon temps.
- Tenter de retrouver un minimum de caisse après tant de mois d'arrêts et ainsi faciliter ma reprise quand elle aura lieu.




Voilà, j'ai donc rajouté 5 lignes de plus a l'article qui sont toujours aussi peu intéressantes, mais c'est comme ça, j'ai fait la boulette de m'endormir comme une merde de 18h45 à 19h30 avant d'aller à la piscine, donc je n'ai pas sommeil et donc je m'occupe comme je peux, en l'occurence là, j'écris des trucs inutiles.

Tiens, c'est pour moi, c'est cadeau, je vais un petit bilan (jamais 2 sans 3) de mon détour chez le kiné hier.
Bah pas grand chose. Remise en place de ou 3 trucs qui avaient bougé avec la chute, quelques étirements des muscles contusionnés de la chute (TFL, petit fessier) et voilà. Prochain rendez vous dans un mois. 

Voilà donc pour cet article qui valait vraiment le coup d'être écrit, ça aurait été dommage quand même.
J'aurais bien d'autres trucs a raconter mais si je le fait, je n'aurais plus rien a écrire avant un petit moment. Aussi, je vais m'en servir comme d'un teasing :
"Attention dans le prochain numéro du Bouboublog à paraître très prochainement, vous découvrirez quels sont les objectifs de Boubou pour la saison prochaine, quelle tournure va t il donner a sa saison ?".  

Rhooooo, p'tain j'en salive d'avance !

A+
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Lundi 7 septembre 2009
- Publié dans : cas qui nique
Bien que le temps ne s'y prête pas toujours, je vais pouvoir continuer à me dorer la raie.


En effet après une petite visite chez le chirurgien lundi dernier, je me suis pris 5 semaines de plus dans la raie, euh... d'arrêt. Arrêt de boulot, (ce qui je n'en doute pas réjouira mes collègues en cette rentrée) et arrêt de l'espoir de reprendre bientôt l'entraînement (Encore que ça va... je suis un renard  ;o)

Les ostéoblastes, bien que j'ai fait attention à ne pas les gêner dans leur boulot, n'en ont pas fini avec le tiers distale de ma cavicule. Sans doute gênés qu'ils sont par les insertions ligamentaires qui se trouvent pile poil là où se trouve ma fracture (normal), mes petits ostéoblastes ont besoin de plus de temps pour me caler correctement, en espérant ne pas faire parti des 5% de fractures à cet endroit qui ne se consolident jamais et qui nécessitent par la suite une intervention. Réponse dans maintenant 4 semaines.   

Mais je le disais plutôt dans un petit aparté entre parenthèse qui ne vous aura pas échappé, je suis un renard, un petit roublard. M'étant impossible de m'imaginer rester encore 5 semaines sans la moindre vasodilatation de mes artères, je devais donc ruser avec l'interdiction qui m'était faite de pratiquer l'entraînement sportif. 

La natation était évidemment hors de propos, mais je ne lâchais pas le reste.
Tout d'abord, j'arrivais à lui faire dire que le home trainer ne pouvait m'être néfaste. Ensuite j'attaquais les négociations pour la course à pied, je vois qu'il tergiverse à me donner l'accord, puis me fait part des risques du aux chocs répétés. Damn ! 

Je rentre en me disant que j'ai au moins le H.T pour moi. 
Mais l'esprit de Boubou est aussi performant qu'il est lent. Je mets en place des stratégies de contournement de sollicitations claviculaire, en pratiquant l'activité de manière détournée, me permettant ainsi de pratiquer un peu mes activités favorites.

Pour la natation, j'ai un bras faible, le gauche. Pourquoi ne pas mettre à profit cet arrêt pour corriger cela. J'aurais bien fait des mini palmes, mais mes problèmes de bassin m'en empêchent.



Et puis... j'ai réfléchi. C'est gênant de part le cisaillement du battement, alors qu'en ondulation ! Et puis un petit travail d'apnée n'a jamais fait de mal.
Pour la course à pied, le problème semblait être plus difficile à contourner puisque les chocs  font parti intégrante de l'activité. Mais coach Jéjé, me donnera la solution, courir là où j'ai pied ! Avec un peu d'aquajog, pourquoi pas. 

Jeudi qui vient j'irai chez le kiné pour qu'il me dise ce qu'il pense de mon diaphragme et autres psoas. Si je peux me débarrasser de ça avant de, sait on jamais ( "l'espérance est un emprunt fait au bonheur" dirait Joseph Joubert )   , reprendre vraiment...
 
Si mon corps et la providence me le permettent, je repartirai vers le chemin de la victoire pour la saison 2010 !  
  


A+
 
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Jeudi 3 septembre 2009
- Publié dans : Tout et rien
Départ de Paris à 00h45 et direction Cambrai. Faut avoir envie.
1h35 plus tard nous voilà dans cette formidable et acceuillante ville de Cambrai... Nous tergiversons quelque peu pour trouver l'hôtel, ne pouvant demander à quelque autochtone notre chemin, mais enfin, nous le trouvons. "La Chope". Un nom éloquent qui n'est pas la raison pour laquelle notre choix s'est porté sur cet hôtel. 
A 3h15, je suis allongé et peine à m'endormir. Il me faudra bien 3 minutes avant que Morphée ne m'emporte dans ses bras. 

"Tututututut-Tututututut-Tututututut-Tututututut"  
Gosh ! Il est 6h15 !
Gnéééé...   +_+
Je tâtonne pour trouver mes vêtements et m'habille avec les rideaux.

Mais je suis un Ironman et la fatigue n'a pas prise sur moi, gnark, gnark, déjà je me retrouve dans la fraîcheur toute Cambraisienne avec mme Bouboute et mes 3 clavicules dont les 2 a droite me font sentir qu'elles vivent un long week end. Déjà nous rencontrons quelques membres de la greenteam dont certains s'apprêtent déjà à envoyer du gros ! 

(Guigui face au challenge)

A peine le temps de faire coucou et d'expliquer à Jean Siri comment prendre une photo correcte que déjà l'heure du départ approche ! Savamment placé le long du canal, je regarde les triathlètes se mettrent à l'eau.

Le départ est donné, et déjà ils arrivent sur nous. 
Très sympa de pouvoir regarder les conccurents s'ébattrent et se battrent à côté de nous. 


 
Tandis que mme Bouboute est partie petit déjeuner dans un bar, je me promène le long du canal. J'ai déjà l'épaule droite et les jambes lourdes de la veille et du réveil matinal, la journée va être longue, sans compter que je n'ai toujours rien mangé depuis tôt hier soir. Bref, il est heureux que l'hôtel ne soit pas trop loin. 

Et puis c'est le coup de pression. Alors que je vaquais le long du canal, j'entends du remue-ménage du côté du parc. Je vois des voitures de police, des policiers, un sous-prefet en costard avec un téléphone et un commissaire de police qui n'a pas l'air baisant. Puis l'annonce fatale qui coupe la musique ! Si il n'y a pas 50 bénévoles dans les X minutes, la course s'arrête. Gnnnnné ?!

Bon, franchement j'avais les boules pour l'organisateur et tout le boulot accomplit depuis des mois, les conccurents dans l'eau qui ne se doutent de rien. Ce serait un gachit monstrueux, le tout pour 2 associations de signaleurs rémunérés qui ne seraient pas venus. Quelques personnes, s'avancent pour donner de leur temps. Cela ne semble pas encore satisfaire les autorités. Un second appel et quelques minutes de perdus pour les premiers sortis de l'eau plus tard et la course pourra reprendre son cours.  
Une question me tarabiscotte quand même encore la tête, bien que je ne sois pas spécialiste et au courant de tout,  pourquoi avoir fait partir la course à l'heure en sachant le manque de signaleurs ? 
Mais peu importe, cet évènement aussi fâcheux soit-il, ne gâchera pas la journée des conccurents qui déjà, s'élancent sur le vélo.

J'encourage à la volée quelques Mont saint Aignanais avant de partir plus loin vers le "turning point".
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Sont long....
Pfffff...
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Ah ! Les motos ouvreuses apparaissent et dégagent la route à Nick qui envoit de la rillette. Quelques minutes plus tard, c'est au tour des membres de la green team de fendre l'air et de partir pour leur deuxième tour.


   
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Sont long...
Pfffff...
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Ah ! Les motos ouvreuses apparaissent et dégagent la route à Nick qui envoit de la mousse de canard. Quelques minutes plus tard, c'est au tour des membres de la green team de chauffer le bitume et de partir pour leur troisième tour.

Le temps se fait long et je repars pour le parc afin d'assister au début du marathon (et éventuellement bouffer un truc, Jean Peupu).
Le temps de glandouiller un peu et Nick fait son apparition au parc, laissant partir son collègue Sylvain avec suffisament d'avance pour avoir une grosse pression.

Je finis les restes de sandwich et frites de mes collègues accompagnateurs, descends une bière et vais me ballader le long de la berge où quelques marathoniens commencent déjà à trainer les pieds. 
4 tours de 10km environ. Pas mal pour le spectateur, d'autant que le temps est superbe. 

J'assiste aux premiers tours des conccurents, le temps de prendre quelques clichés et de distiller quelques encouragements très pertinents, tel que : "Allé ! Vas-y !" aux copains.




Nous nous promenons le long de la berge et allons vers la ligne d'arrivée où déjà, les premiers franchissent de leur torse tout de sueur rutillant, la banderolle d'arrivée.  
J'attends que Tibaxx, Guigui et Barbichette arrivent puis je n'en peux plus, il est temps que ça s'arrête, je frise l'hypo, j'ai les jambes très lourdes, j'aurais du mettre mes manchons et prendre mes gels). J'ai une grosse envie de faire caca (Gaby's touch  ;o). Je rentre donc assouvir cette envie primaire et... je m'endors avec mme Bouboute (non, pas sur les toilettes, j'ai eu le temps de m'effondrer sur le lit).

Hummmmmmmmmm !
Bullshit ! Il est 19h45 ! 
-_-
J'essaie d'ouvrir mes yeux.

Retour au parc où déjà le gros de la troupe Mont saint Aignanaise est arrivée. Le temps qu'ils se nettoient, se changent et se perfusent, le temps que je papotte avec Zarma qui a beaucoup souffert et direction LE resto du coin. Le "Glouton" pour un dîner regroupant toute la team Mont saint Aignanaise restée sur place et qui restera dans les annales de la gastronomie. 

Le lendemain nous repartirons direction Mont saint Aignan, non sans nous mettre un bon petit live de Faith No More !  :oD 

A+ 

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Mardi 1 septembre 2009
- Publié dans : Tout et rien
Un WE comme il n'en faudrait pas trop souvent. Riche en émotion et en fatigue. Quoi que si, il en faudrait plus souvent. 

J'avais prévu de passer le WE à Cambrai pour assister au Chtriman et supporter les greenteam et pastaparteam depuis bien longtemps. Mais voilà, fan de Faith No More depuis quelques années, la possibilité de les voir un jour en live était proche du néant, ces derniers étant séparés depuis 11 ans ce qui constitue une frustration énorme pour moi . Mais voilà, Ô joie, Ô bonheur intense, j'apprends qu'ils se reforment pour une tournée Européenne, une seule date en France, au festival Rock en Seine à Paris, la veille du Chtriman où j'ai déjà resérvé. Mais qu'importe, l'opportunité est tellement telle et belle... 

Achat des billets pour moi et Mme Bouboute et larguage de la cracotte chez papi, mamie. Et samedi matin direction Paris pour ce qui s'avérera être un énorme samedi...

Mise en bouche chez Copsté qui nous invite gentiment à déjeuner chez lui. (En contre partie, je dois lire une histoire à son fils. Une histoire de loup et de monstre qui dévorent un petit enfant dans son lit...)
Sitôt enfourner le kilo de bolognaise et les profiterolles, je roule jusqu'au parc St Cloud.

Arriver sur place je repère les lieux et me fond parmit les autochtones.


Certains sont déjà pas mal fait comme des Mickeys.

Je file sur la grande scène et... j'attends... Le concert est prévu à 22h15. Avant j'essairai d'apprécier Ebony Bones, mais bof, c'est bien mais je n'ai pas trop accroché. Derrière ce ne sera plus que du gros son.



Tout d'abord avec Billy talent, mix de Punk/Métal. Puis, la densité augmente de plus en plus vers l'avant scène avec l'arrivée imminente d'Offspring. Alors certes, ce n'est pas une musique très élaborée, c'est assez répétitif, mais si on se laisse prendre c'est assez entraînant et permet aux gamins de se déboiter les épaules sur quelques pogos et autres mouvements de foules bien sentis. J'aurais bien voulu jouer le jeu mais ma clavicule m'a implorée de reculer de quelques rangs pour regagner en sérenité.




Puis l'attente. Une heure avant FNM. Ne pas céder sa place. De plus en plus de monde.
Et enfin...     

"Réunited"

1h25 de pur bonheur. 1h25 vraiment trop courte.  
Le groupe enchaînant les titres et Patton et sa voix passant avec une facilité déconcertante du mode crooner au mode métalleux vociférant, pendant ce temps je me déboîte les cordes vocales et les cervicales, emporté que je suis par la fougue et l'énergie communicatives du fantasque chanteur.
  
Alors j'entends déjà les : "Mais comment il fait pour écouter un truc qui hurle, on comprend rien, c'est violent..."
Je vous répondrais en reprenant les mots de l'écrivain Bernard Werber :

"Le hard rock (même si ici il est question de métal), si on ne l'écoute pas peut sembler une musique violente et assourdissante. On la subit et pratiquement aucun animal ne supporte de rester à côté d'un baffle diffusant du hard rock. Pourtant on peut ne pas subir, mais utiliser cette énergie pour l'absorber et la détourner. On est alors dopé et complétement survolté par cette violence musicale. Tout ce qui dégage de l'énergie est dangereux si on la subit et merveilleux si on parvient à le canaliser à son profit."   

Et samedi soir, j'étais dopé  :oD

"The gentle art of making enemies"

Même Mme Bouboute qui n'était pas vraiment fan, m'a demandée où était rangé mes CDs de FNM et me demande d'augmenter le son lorsque je les mets désormais. C'est dire ! 

Sitôt le concert fini, pas le temps de verser une petite larme pour ce qui restera un souvenir impérissable, je rebrousse chemin vers la sortie du parc, non sans apercevoir des trucs bizares. L'alcool a fini son oeuvre.. 

 

Direction Cambrai il est 00h.

A+
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Je suis...

- Indice en bas de votre écran... "Ses cheuveux, ils décoiffent"

"TOP ! Jeune triathlète de MSA triathlon, je découvre le tri il y a quelques années et me lance dans l'aventure malgré un physique pas facile.

- BIIIIP ! Euhhh... Guigui ?

- Non, ce n'est pas Guigui. TOP ! Très vite je montre des capacités hors du commun.

- BIIIIP ! NickTheQuick ?

- Non. TOP ! Et tente l'aventure IM, sans grand succès.

-BIIIP ! Jeff !!!

-Et non, ce n'est pas Jeff . TOP ! Je créée un Blog qui fait ma renommé rapidement avec une verve d'une qualité incomparable et inversement proprtionnelle à son humour, je suis ? je suis..?

-BIIIP ! Euh... Boubou ?

-Ettt - c'est - gaaa - gnnnééééé ! 

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