Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 18:19
- Publié dans : Tout et rien

Après avoir récupéré une semaine à MSA de ma semaine à l'Alpe, me voilà reparti 2 semaines à Embrun en grand baroudeur que je suis. Un petit voyage en 2 étapes pour éviter la fatigue inutile et arriver le samedi après midi en notre lieu de villégiature.

 

Enfin. Enfin, nous allons pouvoir profiter de ce grand air, purifiant nos poumons trop viciés de l'atmosphère urbain, de ce ciel bleu qui rend joli n'importe quelle photo, de ce soleil abondant qui envoie ses rayons se réfléchir à la surface d'une eau qui n'attendait qu'eux pour dilater nos pupilles encore trop peu habituées à cette abondance d'électrons qui nous agresse, nous rappelle notre morne région faite de pluie, de vent, de tristesse et où seule la mort s'y complait.

 

Nous restons donc enfermé tout le dimanche pour éviter la pluie.

 

aout2011-005.jpg

 

Au gré des jours suivants, et de nos sorties au lac, nous rencontrons quelques membres de la green team de MSA logeant au camping. Ah, comme je suis heureux d'être assez riche pour ne pas avoir à me loger au camping. Comme je suis heureux de ne pas avoir à subir toute cette promiscuité, ces bruits intempestifs, d'avoir à partager mes latrines. Brrrrr, Grand Dieu, j'en ai des frissons rien que d'y penser.

 

Nous profitons également des charmes du coin avec un apéro chez les proprios et au delà de la liqueur de génépi, vin de noix, tapenade, etc. Ce fut véritablement sympathique et intéressant de discuter avec des gens de là-bas nous faisant partager leurs connaissances.

 

Mais de mon côté, j'attends impatiemment jeudi. Le jour libérateur. Celui qui me verra retirer mon carcan scapulaire et ainsi permettre mon retour à une vie pleine d'entrain et de performances physique toutes plus anodines les unes que les autres. C'est ainsi que le jour dit, je retirais mes anneaux, et, tel un papillon déployant ses ailes au sortir de sa chrysalide, j'arborais ma nouvelle clavicule. Direct, je chaussais mes runnings pour 25' d'un footing de folie. (En fait 1'45 de folie et le reste d'agonie).

 

Exploit que je reéditerai le lendemain durant 40'. Voilà qui parfaisait ma condition physique juste avant ma traditionnelle "expédition" prévue pour samedi...

 

Direction le Mont Guillaume à 2600m d'altitude depuis Embrun à 900m d'altitude, à pied et sans assistance.

Je prépare mon matériel avec soin. Mon short eider spécial aventurier. Mes Shoes Lafuma avec semelle Vibram édition "spécial Bouquetin". Un grand Tshirt rouge, pour cacher d'éventuelles blessures sanglantes. Mon couteau suisse en cas de combat acharné avec une bête sauvage, ainsi qu'une ration de survie ( de l'eau et des petits biscuits. C'est bon les petits biscuits).

 

9h15, départ. "Ne t'inquiète pas Mme Bouboute, je serais là pour le déjeuner."   

 

Je gravis les premières pentes tel le cabri sa montagne. Perdu dans la montagne, il n'y a pas âme qui vive, je n'ai pas le droit à l'erreur. Mes sens sont à l'affût dans cet environnement hostile. La vue pour se repérer, l'odorat et l'ouïe pour sentir et entendre le danger, le toucher pour se gratter les boutons d'insectes, le goût pour connaître l'âge des excréments des animaux et enfin ce sixième sens propre à ces êtres humains qui n'ont pas perdu le contact avec la nature, celui que d'aucuns appelerai "l'instinct" et que moi j'appelle, "l'animal".

 

Après quelques détours pour cause de mauvais balisage (y z'ont pourtant que ça à foutre !), je retrouve le bon chemin et continue l'ascension. Au loin j'entends un chien aboyer. C'est un aboiement lourd et agressif, typique d'un très gros chien qui cherche à impressionner avant l'attaque. Probablement me sent-il arriver vers lui. Probablement sent-il l'homme-animal se rapprocher de lui à grandes enjambées. Il a lui aussi ce sixième sens qui lui indique la bête carnassière qui vient vers lui, capable de tuer un bison à coups de boules.  

 

Malgré les obstacles, je garde mon allure soutenue et franchis les ruisseaux, saute les obstacles, mes cuisses commencent à chauffer. Je retrouve le chien ! ... qui joue avec son maître sur le parking. Brave petit caniche.

 

Il y avait donc un parking pour aller à mi-parcours...

 

Le chemin pour accéder au sommet se fait plus rocailleux , la végétation plus rare. Ici la vie est une denrée rare. En ces contrées reculées, seuls les plus résistants survivent. (En plus du couple avec la vieille dame et le monsieur à la canne). A une telle altitude où la déclivité est importante, le terrain instable et où l'air se fait plus rare, la robustesse est mise à rude épreuve. Ici, on ne peut plus se fier à la technologie, seul l'instinct nous garde vivant. L'Iphone n'a pas été conçu pour de telles conditions. 

 

aout2011-020.png

 

Malgré mon rythme, je suis encore loin de mon but. Je commence à doubler certains randonneurs, sûrement partis très tôt cette nuit pour accéder au sommet. Je les encourage en passant, c'est le moins que je puisse faire. Le regard vers le sommet, je distingue les nombreux laçets me séparant de mon but.

 

"Allo, Mme Bouboute. Oui, bon, finalement ne m'attendez pas pour manger."

 

Plus que quelques virages. Des randonneurs sont assis sur le côté, tentant de retarder leur heure.

Après ces longues semaines d'inactivités, cela devient difficile et je marque le pas. Je prends une légère pause à quelques longueurs du but.

 

Enfin j'y suis. Sur place, une chapelle et une stelle. Sûrement pour honorer les nombreux morts qui ont tenté cette ascension. Je surplombe Embrun et ces environs.

 

 aout2011-028.jpg

 

La vue est superbe et je reste 15/20' pour profiter et récupérer un peu. Le temps de prendre un couple de hollandais en photo (J'ai cru que c'est moi qu'ils voulaient prendre en photo) et déjà je repars. Je ne peux me permettre de rester trop longtemps le manque d'oxygène pourrait me gêner. La descente n'aura pour seule intérêt que de me défoncer les pieds et les cuisses en plus de me paraître d'une lonnnnnnnngueur inoportune.

 

Rentré au bercail vers 15h, je m'affale dans le jardin et ouvre la bouche pour qu'on me nourrisse.

 

Mais ma condition physique est ce qu'elle est et déjà le lendemain, je gambadais dans mes runnings et tentais de reprendre la natation dans mon maillot de bain.

 

Rencontre avec les derniers arrivants. Les Copsté, Ben, Yann Martin, Butcher et autres Guigui.

La veille de la course, je m'octroie quelques 30-30 avec Copstésaure, histoire de placer ma foulée et de montrer à Zamora que je suis de retour sur le terrain.

 

Lundi 15 août, 5 heure du matin. "T'ain le triathlon c'est nul, surtout si t'en fais pas !"

Debout, la cracotte a tenu à m'accompagner pour voir le départ. 5h45 sur place.

6h, le départ est donné.

Bon, alors ça sert à rien de venir, on voit rien, il fait nuit.  

 

Je passerais la journée à arpenter les environs du parc encourageant les copains, prenant quelques photos, échangeant quelques infos sur l'état des troupes "d'aimer ça" avec mes "relations".

 

(Jeff, je veux que tu prennes conscience que par respect et pitié pour toi ainsi que dans une grande magnanimité, je ne mets pas de photo de toi. Rends toi bien compte que cette dernière est un pépite pour moi et qu'elle aurait pu augmenter la valeur de l'article de manière incommensurable ainsi qu'attirer des lecteurs du monde entier. Voilà, ce petit aparté pour que tu prennes bien conscience des choses). 

 

 

"Photo qui tue mais que je ne mets pas" 

 

 

Je ne m'octroie qu'une brève pause pour manger un peu. Un peu plus tard pour boire une tite bière et un peu plus tard pour aller nager un peu dans le lac. Ouai, bon, plusieurs pauses.

 

Et c'est en suivant l'épreuve que j'eus cette réflexion : Tiens, j'ai participé à plus d'IM en tant que spectateur qu'en tant que conccurent. Arffff, ça devient mauvais. Note pour plus tard : inverser la tendance.

La journée fut longue et hélas les performances pas celles escomptées ( à part pour Thibault mais ça on s'en doutait, c'était sûr).

 

Le reste de la semaine fût un mix de remise en forme à l'aide de running sessions de folie et nata de gueudin, de culture avec la visite de quelques Forts et autres remparts ainsi que festoiement avec des "repas groupés" le tout dans un four thermostat 35°.

 

 

 

 

Mais déjà l'heure du retour se fait entendre. Et nous dûmes rentrer le coeur lourd et le portefeuille léger vers notre chez nous où, déjà, d'autres aventures m'attendaient...

 

A+

 

P.S : P'tain avec des titres comme ça on va croire que je bosse à l'Equipe !

Wesh gros, vas-y lâche un com ! - Vas-y, c'est chanmé les 3 messages !
Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 14:41
- Publié dans : cas qui nique

"Analyse tympan en cours" ... Tutututut... "Tympan OK."

"Analyse clavicule en cours" ... Tutututut... "clavicule OK."

"Analyse corps global en cours"... Tutututut..." Sinusite repérée !"

" Mais on est en plein été !" " Oui bah c'est pas de ma faute !"

 

Et oui les cocos, un petit poin sans "T" dans la rubrique "Cas qui nique", parce que quand même, tout ça vaut bien une petite mise à jour.

 

Donc oui c'est bon, le tympan est cicatrisé, je vais pouvoir me remettre les écouteurs sur les oreilles pour écouter du gros son qui envoie du bois avec des basses qui déboîtent ! " Yeahhh, Mother Fucker ! "

Donc oui, c'est presque bon pour la clavicule, la conglomération est bonne pour 5 semaines, mais on va quand même garder les anneaux jusqu'au bout parce normalement c'est 6 semaines. Ce qui veut dire que jeudi, je serai libéré de toute entrave et je pourrai a nouveau remonter sur un vélo et descendre des côtes a bloc ! "hiiiiihaaaaaa !" ( et pourquoi pas faire Embrun...). Seule ma sinusite vient perturber ce retour aux affaires.

 

Et pour fêter ça, j'ai pris la direction d'Embrun pour m'aérer les tissus, effectuer une petite remise à niveau sportive et encourager les copains. En gros je me casse en vacances !

 

toujours-autre-0012-copie-1.JPG

 

 

A noter que cet article a été rédigé depuis un téléphone mobile avec l'application "Bouboublog" ( Que vous pouvez acquérir pour la modique somme de 129 € ce qui vous permettra de pouvoir lire le Bouboublog depuis votre mobile ), je ne dispose pas de quoi étayer visuellement mes propos et la mise en page ne peut être faite correctement. Ces dernières manipulations seront effectuer a mon retour.

Merci de votre compréhension.

 

A+

 

Eh, dites ! J'ai fait la mise en page  :o)

Wesh gros, vas-y lâche un com ! - Vas-y, c'est chanmé les 0 messages !
Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 18:00
- Publié dans : Tout et rien

Enfin de quoi se changer  les esprits. Une petite semaine du côté de l'Alpe d'huez pour se relacher le fond du slip, loin de toute agitation, inquiétude et énervement.

 

Tout cela commence le vendredi soir par le chargement de la voiture. Au gré des allers-retours mon oeil perfide et aux aguets, remarque une petite flaque humide juste derrière la roue avant droite. Boubou le mécano se met alors en branle mais comme il n'en branle pas une en mécanique, cela ne sert à rien. Mme Bouboute se met à paniquer, nous sommes à quelques heures du départ. Je cherche mais ne trouve rien. Pas gras, pas noir, je pense alors au liquide du lave vitre. Il ne sert à rien de paniquer et de s'énerver, aussi gardè-je mon calme et mon flegme légendaire.

- "Bon on verra demain matin, peut être que ça aura arrêté de couler..."

- "Mais non, c'e n'est pas possible !!! Hannnnn, comment on va faiiiiiiire ?"

 

Le lendemain, 4h30 du matin, plus de flaque.

-" Et oui, je le savais ! Aller en route, on se casse."

 

Route presque sans encombre, à part chez ces bouseux de Villefranche sur Saone et à part une sale odeur de liquide de lave vitre chaud qui m'a brulé les poils des naseaux.

 

C'est vers 15h30 que nous arrivons. Ahhhh, la nature, les grands espaces, sa verdure, le nez qui coule, le temps qui s'écoule sans se soucier de la montre portée au poignet. Laissons de côté la technologie, le bruit, la pollution, la précipitation, le consumérisme pathétique. Retour aux vraies valeurs.

 

- "Mais... Mais y'a pas de réseau dans ce bled de merde ! C'est bien la peine d'avoir un Iphone ! Y doivent pas savoir ce que c'est ces bouseux ! Comment je fais pour aller sur la pasta ?!"

 

Nous allons tenter de récupérer les clefs malgré qu'officiellement on ne puisse le faire qu'à partir de 16h. Mais bon eh, y vont pas nous faire chier pour 30'.

 

- "Non c'est à partir de 16h."

- "Mmmh, d'accord... Poufiasse !"

-"Allons calme toi Mme Bouboute... Et mais je vais pas voir la TV et je vais rater la fin du CLM du TDF avec ses conneries ! Pouffiasse !"

 

Après avoir pris nos marques et nous être restaurés, un petit dodo pour être frais et dispo le lendemain.

 

"Gnéééé, quésséssé ?"

Bon alors, note pour plus tard, faire comprendre à la biscotte le principe des "vacances" et le fait qu'on ne se réveille pas à 7h pendant les dites vacances !

 

Les jours qui suivent permettent une oxygénation des tissus ainsi que la découverte des charmes du coin.

 

juillet2011-014.jpg

 

Le lundi sera néanmoins marqué par une forte émotion, lorsque de manière impromptu, je rencontre pour la première fois M. Naman au rayon chocolat  du Casino de Bourg d'Oisan. L'émotion m'étreignit encore durant les heures suivant notre rencontre. Cette rencontre la veille de mon anniversaire, quoi de plus beau cadeau ?

 

enjoy your cake

 

Le lendemain, encore tout chamboullé, je m'octroyais une petite rando en solo jusqu'à l'alpe d'huez en passant par le col de Poutran. Alors attention, c'est une rando en haute montagne. A réserver aux gens expérimentés et dont la condition physique est au top, car si tu te moques de la montagne, la montagne se moquera de toi.

 

Attention, il existe moults risques dans ces contrées peu acceuillantes et il faut savoir les maîtriser. En voici quelques uns à la volée :  

 

- La météo. très changeante, c'est très dangereux pour la santé, il faut avoir son petit cache-nez.

- Les animaux. Non, ici point de marmotte ou d'écureuil, mais bien de loups et d'ours qui d'un coup de croc, te déchire la jugulaire faisant gicler le sang plusieurs mètres à la ronde, te laissant encore vivant quelques minutes le temps pour toi d'admirer ce superbe prédateur te bouffer. Que la nature est belle. 

- La blessure. Et oui, personne n'est à l'abri d'une entorse, d'un tronc d'arbre sur la gueule ou d'un malaise. Il faut avoir quelques rudiments de médecine et une connaissance approfondie de sa personne pour palier à toutes les situations que peu mettre sur ta route la montagne. Je fais partie de ceux là.

- Se perdre. Avoir une carte ne suffit pas. Non, il faut savoir également s'en servir, posséder ce 6ème sens qu'est l'orientation, (raison pour laquelle la randonnée en montagne est déconseillée aux femmes seules), savoir repérer la crête, le petit ruisseau qui te ramènera vers la civilisation après ton égarement.

Bref, la haute montagne n'est pas accessible à tout le monde et il faut l'accepter avant de commettre l'irréparable. 

 

D'après les indications il faut 2h30 pour rallier Oz en Oisans à 1300 mètres d'altitude à l'Alpe d'huez à 1800mètres en passant par le col de Poutran à 2000 m, bon bien sûr, ça c'est pour le commun des mortels...

Car dès le départ, je monte sans ménager mes efforts, faisant fî de mon coeur qui s'emballe, de mes douleurs dorsales dû à ma chute qui persistent, relance après chaque épingle, le regard tendu vers le sommet. Je saute sur les roches, franchis les ruisseaux, enjambe les crevasses, accélère encore et encore...

 

2h25 après être partis, j'arrive à l'Alpe d'huez. Bon bah, y'a pu qu'à faire demi-tour...

 

Dès le lendemain retour sur le terrain de mes exploits de la veille pour assister au tri de l'Alpe d'huez où officiais Guigui, Commanaman et Boris d'Evreux ("Evreux" c'est pas son nom, c'est sa ville). Il y en avait d'autres, mais moins importants. Dans un décors féerique, ils ont pu s'en donner à coeur joie. Mme Bouboute tout à son bonheur, profite des 50m de vue que nous laisse le brouillard et de la pluie fine pour se rafraîchir le teint du visage (ainsi que celui des pieds).

 

Copie-de-juillet2011-022.jpg

Just for fun, just pour montrer que moi aussi je touche un peu en retouche photo  (o; 

 

Mais ce petit tour en altitude, sous couvert d'assister à une course, n'avait pour autre but que de faire du globule en altitude pour préparer ma course du lendemain.

 

En effet, le jeudi était organisé ce pourquoi j'avais fait le déplacement à Oz et ce pourquoi j'avais fait reposer toute la réussite de ma saison : La Course d'orientation de la station d'Oz.

 

Affûté comme un couteau de charcutier, les veines saillantes comme celle d'un charcutier je fais binôme avec la Cracotte. Au terme d'une course folle, qui verra des descentes extravagantes succéder à des ascensions sans fins, mon sens de l'orientation et mes yeux de fouine s'ajoutent à mon physio hors norme, et nous emportons la victoire très largement, les autres conccurents étaient complétement dépassés par notre niveau. Je passerai sur les mots de l'organisateur qui semblait n'avoir jamais vu une telle domination et performance.

 

Enfin le contentement d'une course objectif réussie. Enfin le soulagement d'une préparation de longue haleine menée à son terme. Des mois de sacrifice, d'abnégation, de souffrance enfin récompensés. C'est pour cela que j'aime le sport. Pour dominer la mamie et son petit fils, le gros monsieur en surpoids ou encore Mme Bouboute qui portait la Biscotte, pour ressentir ce sentiment de pleine puissance. A l'heure où j'écris ces lignes,mes poils s'érissent encore et mon coeur semble être innonder d'une mutitude de rayons d'un soleil resplendissant. Il me faudra j'en suis sûr, un certain temps pour redescendre de mon nuage sur lequel est inscrit "1". 

 

Nous profiterons du dernier jour pour nous reposer en faisant une petite marche de 5h à 2000m d'altitude au dessus de l'Alpe d'Huez (Je prépare 2020 avec la Cracotte) et boire un sympathique coup avec Boris de l'EAC (C'est son club pas son nom).

 

Le lendemain nous profitons de la matinée avant de repartir vers notre contrée Normande, non sans avoir perdu nos phares en cours de route, ce qui nous obligera à faire un petit Auxerre-MSA en plein phare sur l'autoroute. Si certains qui ont pu être aveuglé me lisent et bien sachez que... tant pis.

 

Enfin rentré, nous pouvons nous reposer de nos émotions mais pas trop quand même, faut pas déconner. Le lendemain après midi, alors que nous profitions du soleil pour faire une petite ballade, d'autres en profitais pour tenter en vain de forcer notre serrure et ainsi nous empêcher de rentrer chez nous. 

 

Quand ça veut pas, ça veut pas.  

 

A+

 

P.S : Désolé pour le titre, mais j'ai des circonstances atténuantes.

 

Mes-images.jpg

 

Wesh gros, vas-y lâche un com ! - Vas-y, c'est chanmé les 2 messages !
Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 15:31
- Publié dans : Prépa

Sitôt relevé, j'ai pesté, ramassé mon vélo, vitupéré, et fini de descendre à pied en fulminant, ne portant que peu d'attention à ce dernier, ayant déjà en tête l'idée que je n'étais pas prêt de remonter dessus.

En effet, c'était là l'arrêt de ma carrière de triathlète.

 

Les 2 jours suivants ne changeaient rien à l'affaire, mon esprit venait de muter et il semblait déjà ne plus être triathlète.

 

Bon c'est con, parce que j'ai l'impression de n'avoir jamais pu faire d'IM pleinement. Après Sherborne, préparé en 7 semaines après 2 mois pratiquement off, après Penticton où j'ai vraiment chié la prépa et la course et après Roth préparé avec 3x 40' de footing, j'aurais bien tenté la course avec prépa complète et adaptée. Mmmmh.

 

Oh et puis c'est con, j'avais oublié que je voulais faire le Norseman. Mmmmh.

 

Le doute s'insinurait-il ?

 

3 options s'offraient alors à moi :

 

- Option 1 : La plus facile, je revends tout, j'arrête tout, à moi la tranquilité, le gain d'argent, l'apéro et l'ennui. Changement radical de style de vie. Pour autant, peu probable que je supporte ça très longtemps, d'autant que ce serait dommage de gâcher. Gâcher ce talent, gâcher tout le travail effectuer ces dernières années, ce travail pour devenir en quelques années, cette torpille humaine dans l'eau, ce pur sang à running, ce culbuto à vélo, bref l'celui que l'on pourrait considérer comme l'homme ultime.

 

superhero-copie-1.jpg

 

 

- Option 2 : Je change de sport, je revends tout, à moi les trails, les marathons, les "long mother fucking runs", l'argent. Première idée qui est venue à mon esprit et très tentante, tant il y a de choses à faire, à découvrir et de reins à péter dans cet univers.

 

- Option 3 : Je m'octroie une ultime tentative dans le monde du tri. Par curiosité, juste histoire de voir jusqu'où la malchance peut aller, jusqu'au l'irréel peut être réel. Est ce que la passe de 4 est possible ?  Nan parce que si j'arrête là, je ne saurais jamais si j'étais capable d'aller au niveau ultime de la malchance. Et alors a moi la perte de temps, la perte d'argent, les risques. Une sorte de "quitte ou double" de mon avenir triathlétique.

 

Voilà où j'en suis de mes interrogations sportives et c'est sous ces doutes qu'est enfoui l'avenir de ma carrière sportive, auquel je laisse le temps de ma convalescence pour se dessiner. 

 

En attendant, cet ultime moment que vous ne manquerez pas de suivre dans un prochain numéro du Bouboublog, je glande. Chez moi pour l'instant, et en vacances bientôt.

 

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A+

Wesh gros, vas-y lâche un com ! - Vas-y, c'est chanmé les 6 messages !

L'auteur.

Né à l'âge de 2 ans en 1912. Boubou eu 5 ans en 1937, et très vite il comprit que sa destinée était de dominer le monde et de manger des Tuc. Dès lors, avec force et abnégation il s'astreignit à un travail de tous les jours afin de mettre en place son vil et sournois stratagème. Hélas, il mourra avant que la mission de sa vie ne s'accomplisse, puisque c'est dans un incendie en sauvant 7 personnes d'un immeuble en flamme qu'il rendra l'âme. C'est con.

 

Présentation du receuil de textes

 

"Le triathlon est un sport où à la fin il arrive toujours un truc à Boubou". C'est ainsi que fut défini le triathlon par les infirmières de la clinique du Cèdre. En effet, fort d'une physiologie, d'une génétique et d'une volonté hors du commun, Boubou à cette particularité de ne jamais pouvoir donner la pleine mesure de son talent.

Pour autant, d'inénarrables aventures vous attendent, de la violence, du sexe, du sang, de la gloire, de l'érotisme, de l'humour, du suspens, du stupre, des cours de médecine et bien sûr des performances fantasmagoriques (ainsi que des fautes d'orthographes).

 

Alors évidemment, il ne s'agira pas non plus de vous écraser en vous racontant ma destinée, le contraste avec vos mornes vies vous ferait paraître bien miséreux, non, son but est juste de vous en donner un petit aperçu qui soit suffisament parlant pour que vous puissiez à la fois vivre ma vie par procuration et que vous vous rendiez également compte que le gars qui est derrière ce blog n'est pas le premier venu... mais plutôt le premier arrivé.

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