Palmes à race

Comme tout bon triathlète, je me dois d'avoir un palmarès digne de son nom et ce, dans toutes les disciplines qui composent ce formidable sport. Le voici très résumé en quelque lignes :

Natation : Médaillé de bronze aux championnats hiver de seine maritime 2006 sur le 800 m en catégorie sénior . Vainqueur, entre autres, de la série 5 des 100m NL du meeting de l'amitié de BOLBEC en 2005 ! Aeffectué en juin 2005 un 50 m apnée en grand bac !

Vélo : Vainqueur de la prestigieuse cyclotouriste des 100 km de Montville en 2005 !

Course à pied : Oui je fais mes course à pied, généralement à Carrefour ou à Leclerc.

Triathlon : Fût à un moment donné en tête de la course de la 1/2 finale nord de D3 avant de ne plus l'être du tout.

Faux taux à Léa Toire

  • IM Canada 2006

Calcification

Samedi 2 mai 2009
- Publié dans : Tout et rien
Tout avait pourtant bien commencé.

Les quelques jours précédents mon départ pour mon lieu de villégiature avaient pris au gré du temps, une tournure toute positive. Les entraînements pratiqués, de quelque type qu'ils soient, ne m'avaient apparement laissé aucune séquelle, le soleil commençait à faire apparaître le printemps et comble de chance, je m'affranchis de mes 3 dernières heures de boulot, permettant ainsi un départ anticipé vers la douce quiétude ensoleillée de la Croix-Valmer. Et c'est sitôt rentré, que nous prîmes place dans la Boubouse car.

Mais elle était là, elle rôdait. Ne me laissant que quelques moments, quelques jours de tranquilité afin sûrement de provoquer en moi une baisse de vigilance, un factice retour vers un état d'homéostasie me laissant espérer un proche retour dans le monde sportif. Et effectivement j'y croyais, à mon retour proche.

Les quelques premiers 450 km effectués qui marquaient la fin de notre première étape, nous conduisaient à Beaunes, cité triathlétiques s'il en est. L'heure est tardive pour notre arrivée. Tout à la fête de pouvoir enfin m'étendre sur ma couche, je négligeais les quelques douleurs fessières dût, sans nul doute, aux longues heures d'autoroute. Nous étions déjà le lendemain et je ne laissai guère de temps au marchand pour me refiler son sable. A son arrivée, je dormai déjà. 

A peine réveillé, mon pied n'avait pas encore toucher le sol que je la senti. Elle était revenue, incidieuse et silencieuse, se glisser en moi. Elle m'enserrait, m'étreignait la hanche droite comme à ses plus beaux jours. Ce que j'avais mis des mois à vaincre était revenu en quelques heures... Je ne pouvais que laisser paraître mon exaspération seul exhutoire à l'accablement qui était désormais le mien. Mais la route était encore longue je devais faire fit de mon adducteur, de mes fessiers et autres ischios. Heureusement prévoyant, je m'octroyais durant la route quelques stimulations Compexiennes et autres massages afin de commencer à relacher le tout.   

Alors que nous nous enfoncions toujours plus en la France, le soleil se para derrière toujours plus de nuages qu'il faisait venir à grandes rafales de vent. L'acceuil chaleureux qui nous était fait à notre arrivée n'éclipsait pas la fraicheur, relative, de la météo ainsi qu'un vent apparemnt typique du sud.


 


Et effectivement c'est pendant 2 jours qu'il plu pratiquement sans discontinuer. De quoi se morfondre pour n'importe quel Normand ayant descendu quelques 1000 km pour rechercher quelques Celsius et UV. Mais ce n'était pas mon cas. Ou en tout cas, cela ne concentrait pas tout mon attention. Mon état physique était encore amoindrit par un mal de crâne récurrent ainsi qu'un état général déficient. A cela ajouté la météo et à mes douleurs revenues, mes vacances ne s'annoncaient pas sous les meilleurs hospices malgré que nous soyions passés à Beaunes. 

Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, alors qu'une accalmie nous permettait de fouler le sol humide pour quelques minutes de promenade, le hasard (?), ou bien une surveillance de tous mes faits et geste de sa part, nous fit tomber sur... David le Sanglier et ses petits marcassins! Lui qui habite à quelques km de chez moi en Normandie venait me suivre à plus de 1000 km de là ! Alors je pose la question. (Et vous, vous posez l'opération) Quelle était la probabilité que 2 personnes d'un même club se retrouve le même jour (sur 365 !) au même moment (1440 minutes dans la journée !) au même endroit (549 000 000 m² !) ? Hein ? Je vous laisse calculer. Truc de dingue.

Bref, excusez l'aparté, je reprends le fil de l'histoire et le déroule.

Les 2 jours de pluie si malheureux qu'ils soient pour des vacanciers me permettaient néanmoins de me soigner, ce qui me permis le lundi soir de tenter l'impensable. Courir 30' ! Truc de dingue. Une course à pied libératrice et rassurante. Je faisais fis de mon mal de tête toujours présent et envisagais déjà de sortir mon Lucien, du voyage avec nous également, le lendemain. Evidemment un bonheur n'arrive jamais seul, et mon pneu arrière était à plat. Normal, crever lorsque le vélo est au repos est la panacée de ceux qui ne roule jamais. Je pus réparer avec ma (seule) chambre emportée pour l'occase. Je partais donc au petit bonheur la chance avec la ferme intention de ne pas percer car sans alternative de réparation. Les 1h30 furent dures mais bonnes, mais dures.  Et c'est sous un soleil flamboyant (pour un normand, j'entends) que je reprenais mes couleurs d'antan, du temps où, je nageais en extérieur.

Je ne m'en laissais pas compter et dès le lendemain je me rendais à la piscine du village pour 50' d'une natation sous un soleil toujours plus resplendissant. Je saisi même l'opportunité de me mesurer à un jeune nageur apparement de très bon niveau (puisque médaillé d'or en papillon selon lui). Et je ne résistais pas à me mesurer contre ce jeune garçon d'une dizaine d'année et au court des 2x25 m de course épique, je lui mettais une énorme branlée !!! J'allais pas laissé gagner un mioche ! 'culé !  :o)) 

J'étais toujours dans le doute quant à l'état de ma hanche et c'est dans cet état que je chaussais mes runnings le jeudi pour 30' de plaisir intense qui me menaient au bord de mer, sur la plage...




Cette petit promenade au rythme d'une foulée pas trop pourrie me fut d'un grand plaisir bien que frustrante de part sa courte durée. Et c'est avec autant de plaisir que j'allais prendre l'apéro chez David. Un apéro qui faisait suite au nombreux précédent.  :os



   

Mais déjà vendredi arrivait synonyme de départ. Je ne pouvais repartir sans rechevaucher Lucien. Et c'est pendant 1h30 que je me déboitais les artères aux rythmes des côtes, cols et autres coups de cul qui m'apparaissent à postériori comme inadaptés à mon niveau du moment. 

17 h, heure du départ. 1030 km à effectuer. 3 petits arrêts, une séance de compex pour mes fesses et 10 heures plus tard, nous voilà à MSA. Good job !  

Je ne me laissais pas envahir par la fatigue et à 14h j'étais au rendez vous club pour une petite et légère ballade régéneratrice. Mais je me laisais pousser des ailes et déjà je suivais les roues de quelques triathlètes aguéris et préparés. Si les premières 15' qui eurent été bien suffisantes pour moi ce passaient très bien, il faut savoir raison garder et j'aurais du me garder de continuer sur la 2ème série. Au bout de la 13ème minutes. Une légère tension se fait sentir et monte le long de mon bas ventre. Elle enserre doucement mon psoas gauche et avant que je ne puisse réaliser ce qui se passait, elle contrit le muscle en un point et me fit relâcher l'effort. Je rentrais doucement chez moi en 45' juste le temps pour percer a l'arrière et rentrer sur la jante. (J'aime pas changer pas très loin de chez moi). Il y a des jours où l'on ferait mieux de rester coucher. Surtout lorsque l'on a dormi que 6h.  
J'ai légère hâte de retourner voir mon kiné pour un diagnostic.

A+

P.S : Pour la première fois depuis la création de ce blog, et j'espère qu'il en saisira toute la portée, je dédicace cet article. Je donne cette considération à Jeff d'être le premier et pour l'instant le seul à recevoir l'insigne honneur d'une dédicace. Comme un hommage et pour lui rappeler qu'au bout de chaque tunnel il y a un petite lumière....  (o;



  
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Jeudi 23 avril 2009
- Publié dans : Tout et rien

Un coucou avant que je ne m'envole.

Demain, direct après le boulot, la Boubouse family prend la route !




Direction le sud et je l'espère le soleil, afin de profiter des charmes de la côte.




J'essairai de me fondre parmi les autochtones





afin de ne pas trop passer pour un touriste.




Je vais essayer de prendre le soleil au bord de l'eau tropezienne




tout en continuant ma reprise sportive, entre autre, en trottinant le long des plages de St Trop.




A dans une semaine les cocos ! A+

A+
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Lundi 20 avril 2009
- Publié dans : Tout et rien
Et oui les petits cocos ! (Bah oui c'est Pâques ;o)



J'accuse !  Un léger manque de sommeil. Pourtant je me donne le temps de dormir mais non, faut toujours que, je me réveil 20-30' avant mon réveil quelque soit l'heure dudit réveil. Alors une fois- 2 fois ça va, mais au bout de 3-4 semaines... Sans compter les fois où je me réveille à 4h du mat pour... rien du tout, je me réveille. Alors je suis méga vénère ce qui fait que je ne me rendors pas.

J'accuse mon kiné d'être un psychopate ! Après m'avoir pétrit l'adducteur, après m'avoir peloté les fessiers, après m'avoir tripoté les psoas et que je pensais que s'en était fini, voilà qu'il se met en devoir de me malaxer le diaphragme. Et ce n'est pas beau à voir... et à ressentir. Faut accrocher les côtes par en dessous et tirer vers l'extérieur pendant que je tente de respirer profondément, une respiration ventrale bien évidement.



Je m'étais douté un peu de quelque chose au début en voyant toutes ces sangles, poids, etc. accrochés aux nombreuses grilles, mais là, plus de doutes possible c'est un déséquilibré du triturage. 

J'accuse une considérable envie de me mettre la race à l'entraînement, de me déboîter les artères, de me faire saigner du nez, d'anéantir toutes oppositions sur les compètes. Mais non. J'en reste à mon programme du moment. 2x 1h45 de vélo / 3-4x45' de nata et 1 x 25' de càp par semaine le toutou tranquillou... 
Ma blessure c'est comme un CD de Nana Mouskouri. On voudrait que ce soit la dernière chanson, mais y'en a toujours une après... (Je vous laisse juger de la pertinence de la comparaison).




J'accuse la médiathèque de Val de Reuil d'offense à la musique ! Mettre Tokyo Hotel dans la catégorie "Hard/métal" aux côtés de Métallica, Queens of the Stone Age ou encore Rammestein c'est un outrage ! La plainte suit son court.
 
Voilà. Alors, Zola il est pas pitoyable après ça ?

A+

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Samedi 21 mars 2009
- Publié dans : Prépa
Il faut bien cela pour une bonne reprise !  :o)
C'est en effet le cas depuis maintenant 2 semaines. Je rererereprends et la joue très prudent.

Tout d'abord, le plus simple, une semaine avec uniquement de la nata. 4 x 40' à 1h. Pas grand chose à dire, cela semble ok, un chouilla de rytme de temps en temps pour tester mais j'amais supérieur a 50m donc difficile d'en tirer des conclusions. Peut être de temps en temps un chouilla de bribes de début de tension psoasique.  

Puis depuis lundi dernier, j'ai ressorti le vélociraptor, mon mulet, pour la deuxième phase de la reprise. Lundi 1h25, mercredi 1h35. Au vu de mes capacités physiques du moment je ne peux pas faire de folies de mon corps donc là encore pas grand chose a dire. Si quand même un bon point. La sensibilité de mon adducteur droit qui était accrue après chaque sortie n'est plus. Toujours une petite chtouille mais n'y plus n'y moins qu'avant de monter sur la selle.  

J'ai avancé un peu la troisième phase qui voulait me voir rechausser mes runnings. De fait jeudi après être allé acheter de quoi runner, je n'ai pu me contenir d'attendre le lundi suivant et suis parti me tester pour 20'. Avant de partir, j'effectue un petit check up et m'assure que tout est "ok" :
- Equilibrage des branches pubiennes : ok 
- Tension de l'adducteur : ok
- Tension psoas : ok
- Ischios/fessiers : ok

Les feux sont aux verts, je suis ultra confiant, je pars. 

Chronologie de "l'évènement" : 


- 0 à 3'30 : Whouu, chui bien là, c'est étonnant après tant de temps d'arrêt.
- 3'30 : T'ain, j'ai déjà les guiboles qui deviennent du coton. Comment j'ai pu courir un marathon après 178km de vélo pratiquement dans les mêmes conditions ?
- 6' : Tiens je vais faire mon petit parcours étalon en footing pour voir a combien j'en suis par rapport a mes 7'20 de d'habitude toujours en footing.
- 9'15 : Pouf, je me suis mis a fumer pendant mon arrêt ou quoi ? Je ne sens plus mes cuisses.
- 14'10 : Ca y est j'ai fini mon tour. 8'10. Ehhhh, pas mal...
- 16'30 : "Tiens, ça va ? Qu'est ce tu fais là ?"
- 19' : Dommage bientôt fini, j'aurais bien continué.    
- 19'40 : Un début de commencement de bribes de peut être tension du psoas droit !  
- 20' : C'est fini. 

J'attendrais la prochaine fois, c'est à dire dimanche, pour savoir si mon psoas merde encore ou si c'est moi qui somatise. (Somatise, j'explique pour les incultes, c'est composé de "soma" qui vient de "sommer" qui veut dire "ordonne" et "tise" de "tiser" qui veut dire boire un coup. Donc le corps nous ordonne de boire un coup :o)

Dans l'attente de savoir, j'ai préféré ne rien faire hier vendredi pour ne pas tomber sous une surchage de travail qui pourrait être préjudiciable a la bonne santé de mon bassin, sa périphérie et les muscles y attenants. En effet, voulant tester via la palpation, l'état de mes dits muscles psoasique, il s'avère que la gauche est tendu, alors que le droit l'est moins, c'est pourtant celui qui me fait souffrir a l'effort. A voir donc. Je ne désespère pas pour autant. 

C'est dans cet optique de préservation de mes psoas que je stop mon challenge de la mort qui voulait que j'effectue 100 pompes par jour pendant 100 jours depuis le 1er janvier. DNF si près du but  :o(

(Petite image a l'intention de quelqu'un qui se reconnaîtra   ;o))


Cet aprèm, pour profiter du soleil et de mon club, je monterais malgré tout sur "Lucien" mon vélocipède de compète qui va vite, mon vélociraptor ayant été rangé, pour 1h30 de ballade.

A+

P.S : J'ai une blague de mauvais goût ^^ :


Quel est le point commun entre A. Bashung et un Compact disc ? 
...
...
...
...
...
Les 2 sont des CD ! 
Mouarfff, de rien  :o)

 
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Je suis...

- Indice en bas de votre écran... "Ses cheuveux, ils décoiffent"

"TOP ! Jeune triathlète de MSA triathlon, je découvre le tri il y a quelques années et me lance dans l'aventure malgré un physique pas facile.

- BIIIIP ! Euhhh... Guigui ?

- Non, ce n'est pas Guigui. TOP ! Très vite je montre des capacités hors du commun.

- BIIIIP ! NickTheQuick ?

- Non. TOP ! Et tente l'aventure IM, sans grand succès.

-BIIIP ! Jeff !!!

-Et non, ce n'est pas Jeff . TOP ! Je créée un Blog qui fait ma renommé rapidement avec une verve d'une qualité incomparable et inversement proprtionnelle à son humour, je suis ? je suis..?

-BIIIP ! Euh... Boubou ?

-Ettt - c'est - gaaa - gnnnééééé ! 

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